Cet enfant que je n'ai pas eu
Mignon et yeux bleus
Il te ressemble c'est merveilleux
Il rit, il pleure
Qu'importe c'est le bonheur
Y a t-il de joie plus immense
Qu'être mêre, plaisir intense
Mais ce rêve
Que si souvent je fais
Ne me laisse plus de trêve
Et nourrit mes regrets
De merveilleux, il devient hideux
Quand au réveil je ne suis pas deux
De son poison, il pourrit ma sève
Je crains qu'un jour il ne m'achève
Combien de temps ça va durer
Ces réveils abruptes et tourmentés
Quand j'ouvre les yeux, que je panique
Que d'un regard je me risque
Mais où est-il, J'entends pourtant ses pleurs
C'est alors que m'envahit cette terrible douleur
Reprenant conscience, je suis confrontée
Au noir tableau de ma réalité
De l'union de deux être
Il a suffit pour vivre peut-être
Mais de l'amour qui unit
Il aurait fallu pour qu'il prenne vie
Et de ces eaux tumultueuses
Qui charrient mes émotions
De mon corps est venu cette affreuse pulsion
Et c'est ma chair qui fit révolution
Et a assassiné cette partie de moi
Pourtant si désirée
Cet enfant qui m'aurait rendu reine
Aurait eu besoin d'espoir
Qu'entre nous il y eut une vraie histoire
Mais le corps à pris la raison sur moi- même
Et depuis, mon coeur ne sera plus jamais le même...
Il te ressemble c'est merveilleux
Il rit, il pleure
Qu'importe c'est le bonheur
Y a t-il de joie plus immense
Qu'être mêre, plaisir intense
Mais ce rêve
Que si souvent je fais
Ne me laisse plus de trêve
Et nourrit mes regrets
De merveilleux, il devient hideux
Quand au réveil je ne suis pas deux
De son poison, il pourrit ma sève
Je crains qu'un jour il ne m'achève
Combien de temps ça va durer
Ces réveils abruptes et tourmentés
Quand j'ouvre les yeux, que je panique
Que d'un regard je me risque
Mais où est-il, J'entends pourtant ses pleurs
C'est alors que m'envahit cette terrible douleur
Reprenant conscience, je suis confrontée
Au noir tableau de ma réalité
De l'union de deux être
Il a suffit pour vivre peut-être
Mais de l'amour qui unit
Il aurait fallu pour qu'il prenne vie
Et de ces eaux tumultueuses
Qui charrient mes émotions
De mon corps est venu cette affreuse pulsion
Et c'est ma chair qui fit révolution
Et a assassiné cette partie de moi
Pourtant si désirée
Cet enfant qui m'aurait rendu reine
Aurait eu besoin d'espoir
Qu'entre nous il y eut une vraie histoire
Mais le corps à pris la raison sur moi- même
Et depuis, mon coeur ne sera plus jamais le même...
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3 commentaires
Ivydall · le samedi 2 août 2008 à 09:33
philco78 · le samedi 2 août 2008 à 10:08
Dago Laborel (rivages et tombants) · le samedi 2 août 2008 à 10:49
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