Ce coeur qu'elle a trop tendre
Qui est cette jeune fille
Que quelques regards déshabille
Elle danse, elle rit au Petit palace
Y a t'elle vraiment sa place
Quel est ce brin de folie
Qui la prend lorsque sonne minuit
Yeux de velours et coeur d'enfant
De ces amants plus rien n'attend
Mais tel le cratère d'un volcan
Elle bouillonne intérieurement
Et tragique reste l'instant
Ou réalité et conscience elle reprend
C'est alors des torrents
De sentiments crêve coeur
Qui au fil du temps
Prennent ampleur
Ces jours nombreux
Où le souvenir merveilleux
D'une soirée amoureuse
Laisse place à une réalité douloureuse
Elle se souvient du feu
Allumé par le regard langoureux
De ce gentleman audacieux
Au tempérament fiévreux
Il lui fit croire quelques instants
Qu'elle était belle simplement
Et pour ce seul compliment
Elle fut à lui pleinement
Mais quel désenchantement
Quand au réveil de ces nuits sans sommeil
Les véritables sentiments
Se révèlent n'être qu'un ciel sans soleil
Ces histoires d'un soir que naivement
Elle se disait c'est juste faute à pas de chance
Elle assume maintenant les conséquences
On dit d'elle qu'elle est facile à prendre
Mais toutes ses conquêtes qui firent ses yeux briller
Et de leur beaux discours ont vu son coeur s'enflammer
Leurs seul but était son cul, mais d'elle personne n'en à voulu
Et pourtant elle y a chaque fois sincèrement cru
Il reste bien peu d` espoirs en elle
Trop de souvenirs bien piètres
Plus que déchirures,cicatrice internes
Qui lui ronge le coeur et rendent son âme amère
Alors elle se console
De quelques liaisons frivoles
Qui bien qu'éphemères
Ont l'avantage d'être sincères
De l'amour elle à fait son deuil
Préférant les chemins plus faciles des futiles amitiés
Qu'inmanquablement on recueil
Dans ces lieus de la nuit, celui des coeurs abîmés
Alors maintenant, au seuil de ses quarante ans
Elle ne veut plus que forger l'écorce de ses sentiments
Qui à force de se tromper a croire en l'amour de ses amants
Pourra un jour défendre et protéger ce coeur qu'elle a trop tendre!
Que quelques regards déshabille
Elle danse, elle rit au Petit palace
Y a t'elle vraiment sa place
Quel est ce brin de folie
Qui la prend lorsque sonne minuit
Yeux de velours et coeur d'enfant
De ces amants plus rien n'attend
Mais tel le cratère d'un volcan
Elle bouillonne intérieurement
Et tragique reste l'instant
Ou réalité et conscience elle reprend
C'est alors des torrents
De sentiments crêve coeur
Qui au fil du temps
Prennent ampleur
Ces jours nombreux
Où le souvenir merveilleux
D'une soirée amoureuse
Laisse place à une réalité douloureuse
Elle se souvient du feu
Allumé par le regard langoureux
De ce gentleman audacieux
Au tempérament fiévreux
Il lui fit croire quelques instants
Qu'elle était belle simplement
Et pour ce seul compliment
Elle fut à lui pleinement
Mais quel désenchantement
Quand au réveil de ces nuits sans sommeil
Les véritables sentiments
Se révèlent n'être qu'un ciel sans soleil
Ces histoires d'un soir que naivement
Elle se disait c'est juste faute à pas de chance
Elle assume maintenant les conséquences
On dit d'elle qu'elle est facile à prendre
Mais toutes ses conquêtes qui firent ses yeux briller
Et de leur beaux discours ont vu son coeur s'enflammer
Leurs seul but était son cul, mais d'elle personne n'en à voulu
Et pourtant elle y a chaque fois sincèrement cru
Il reste bien peu d` espoirs en elle
Trop de souvenirs bien piètres
Plus que déchirures,cicatrice internes
Qui lui ronge le coeur et rendent son âme amère
Alors elle se console
De quelques liaisons frivoles
Qui bien qu'éphemères
Ont l'avantage d'être sincères
De l'amour elle à fait son deuil
Préférant les chemins plus faciles des futiles amitiés
Qu'inmanquablement on recueil
Dans ces lieus de la nuit, celui des coeurs abîmés
Alors maintenant, au seuil de ses quarante ans
Elle ne veut plus que forger l'écorce de ses sentiments
Qui à force de se tromper a croire en l'amour de ses amants
Pourra un jour défendre et protéger ce coeur qu'elle a trop tendre!
Note : 2/10
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2 commentaires
Ivydall · le jeudi 7 août 2008 à 09:01
Ivydall · le jeudi 7 août 2008 à 09:08
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