Carthage est en flammes
Si par magie,ma douce mère,
Ces droles d' esprits se réunissent,
Par vos cornes de bouc,mon père,
Je sentirais mon front qui se plisse
En écrivant en quatre vers,
Je sollicite une souffrance,
Etablie et trop austère,
Avec une gueule pas bien franche
Si je garde dans mes poches
Trop de regards mauvais,
C'est parce qu'une grosse poche
Veut me refaire le portrait
Je me perdrais dans vos sentiers
Avec des retards de mauvais pas,
De frères qui traineront sans pieds
Qui n'évaluerons pas le trépas
Qu'il n'arrive rien à mon enfant
Ou mon sang de gitan va bouillir
Et vous gadjo de paravent
Vous finirez par faiblir.
A.Mathieu
Ces droles d' esprits se réunissent,
Par vos cornes de bouc,mon père,
Je sentirais mon front qui se plisse
En écrivant en quatre vers,
Je sollicite une souffrance,
Etablie et trop austère,
Avec une gueule pas bien franche
Si je garde dans mes poches
Trop de regards mauvais,
C'est parce qu'une grosse poche
Veut me refaire le portrait
Je me perdrais dans vos sentiers
Avec des retards de mauvais pas,
De frères qui traineront sans pieds
Qui n'évaluerons pas le trépas
Qu'il n'arrive rien à mon enfant
Ou mon sang de gitan va bouillir
Et vous gadjo de paravent
Vous finirez par faiblir.
A.Mathieu
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2 commentaires
dagolaborel · le jeudi 8 octobre 2009 à 18:02
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http://www.mespoemes.net/dagolaborel
vedette45 · le vendredi 9 octobre 2009 à 19:37
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http://www.mespoemes.net/vedette45
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