TE SOUVIENS TU (pour ma fille)
TE SOUVIENS TU (Pour ma fille)
Nous avions toi et moi pris la route du nord ,
souvent nous arpentions pour calmer nos douleurs
Ces tortilles de pins nous menant vers le port,
Je prenais dans ma main ta main avec douceur.
Lune notre amie éclairait nos errances,
Agile l'écureuil, miraculeux danseur
Tissant des rinceaux, volant avec aisance,
Déposait sur tes yeux un semblant de bonheur.
Nous marchions ainsi comme deux solitaires
Nos secrets étaient là, couverts par nos silences.
Te souviens tu chérie nous écoutions la mer
Pour noyer nos douleurs oublier son absence.
Nous posions sur le môle nos cœurs esseulés.
Je tentais quelques mots pour parler de maman,
Te dire et t'expliquer ô combien elle t'aimait
Et que nul ne ferait qu'il en soit autrement.
Tu venais sur moi abriter tes sanglots,
J'enroulais mon bras autour de tes blessures,
Nous regardions la mer et passer les bateaux
Essayant de combler dans nos cœurs les fissures.
Te souviens tu ma fille de ce soir de mai
Ou j'ai du t’annoncer que tout était fini,
De ces diables cruels, cet instant que je hais
De ce cri déchirant qu'a jamais je maudis.
Te souviens tu amour de ses jolis yeux verts
De ce regard profond et de ce cœur immense
Comme il est dur parfois de regarder derrière
Ne pas oublier, qu'elle sache qu'on y pense
Nous avions toi et moi pris la route du nord ,
souvent nous arpentions pour calmer nos douleurs
Ces tortilles de pins nous menant vers le port,
Je prenais dans ma main ta main avec douceur.
Lune notre amie éclairait nos errances,
Agile l'écureuil, miraculeux danseur
Tissant des rinceaux, volant avec aisance,
Déposait sur tes yeux un semblant de bonheur.
Nous marchions ainsi comme deux solitaires
Nos secrets étaient là, couverts par nos silences.
Te souviens tu chérie nous écoutions la mer
Pour noyer nos douleurs oublier son absence.
Nous posions sur le môle nos cœurs esseulés.
Je tentais quelques mots pour parler de maman,
Te dire et t'expliquer ô combien elle t'aimait
Et que nul ne ferait qu'il en soit autrement.
Tu venais sur moi abriter tes sanglots,
J'enroulais mon bras autour de tes blessures,
Nous regardions la mer et passer les bateaux
Essayant de combler dans nos cœurs les fissures.
Te souviens tu ma fille de ce soir de mai
Ou j'ai du t’annoncer que tout était fini,
De ces diables cruels, cet instant que je hais
De ce cri déchirant qu'a jamais je maudis.
Te souviens tu amour de ses jolis yeux verts
De ce regard profond et de ce cœur immense
Comme il est dur parfois de regarder derrière
Ne pas oublier, qu'elle sache qu'on y pense
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2 commentaires
euphonie · le dimanche 16 février 2014 à 17:30
http://www.mespoemes.net/euphonie
C'est poignant et les larmes coulent en lisant ce cri du coeur
Elle restera toujours gravée dans ton coeur et avec ta fille vous seraé toujours reliés avec Maman
Marie
domidom · le lundi 17 février 2014 à 15:27
Terrible et poignant ce poème, je l'ai pourtant lu et relu, comme si la douleur qui s'en dégage était mienne....
Trop beau, Domie...
http://www.mespoemes.net/domidom
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