J'AVAIS QUINZE ANS , A PEINE
J'avais quinze à peine
Le cœur tendre et fébrile,
La démarche incertaine
Des amours juvéniles,
Sous le printemps de PRAGUE,
Ivre et irrésolu,
Je courrais en zigzag
Amoureux éperdu.
J'avais quinze ans à peine
Et le sourire facile,
J'aimais une sirène
Au regard fragile,
Sur les trottoirs PRAGUE
Je ne te trouve plus
J'ai le cœur qui divague,
Mon amour ou es -tu ?
On vivait de je t'aime
Il y a longtemps et plus
Au pays de bohème
Des espoirs défendus
Le cœur tendre et fébrile,
La démarche incertaine
Des amours juvéniles,
Sous le printemps de PRAGUE,
Ivre et irrésolu,
Je courrais en zigzag
Amoureux éperdu.
J'avais quinze ans à peine
Et le sourire facile,
J'aimais une sirène
Au regard fragile,
Sur les trottoirs PRAGUE
Je ne te trouve plus
J'ai le cœur qui divague,
Mon amour ou es -tu ?
On vivait de je t'aime
Il y a longtemps et plus
Au pays de bohème
Des espoirs défendus
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3 commentaires
salus · le mardi 4 mars 2014 à 09:48
Sensible et politique !
J'aime ce mélange...
domidom · le mardi 4 mars 2014 à 11:37
Amitiés, Domie...
http://www.mespoemes.net/domidom
oliverjane1950 · le mardi 4 mars 2014 à 22:40
http://www.mespoemes.net/oliverjane1950
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