CELUI QUI
Mon homme est d’une telle gentillesseQue cela peut être ça faiblesse
Tout mes caprice passe telle une promesse
Et moi je suis toujours en ivresse
De ses bras évidemment tendresse
Il illumine mon corps de caresse
Avec toute sa délicatesse
Avec lui t’en de richesse
Même si quelques fois ma maladresse
Lui fait avoir de la tristesse
Il a une telle sagesse
Qu’il en a fait disparaître cette tigresse
Je suis devenu sa déesse
Celle qui ne jamais transgresse
Même si quelques fois je le blesse
Jamais il ne me désintéresse
Il raffole de mes mouvements de rein maîtresse
Il me dit que je suis sa petite diablesse
Même si quelques fois il me dresse
Il joue de sa justesse
Pour me montrer qu’il me domine avec politesse
Il aime me provoquer et parle souvent de vieillesse
Pour me faire comprendre sa robustesse
Aujourd’hui ici avec vous je confesse
Pour vous montrer que je suis poétessetexte
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3 commentaires
Marie · le vendredi 1 septembre 2006 à 13:27
Thierry · le vendredi 1 septembre 2006 à 18:42
apprenti poète · le dimanche 3 septembre 2006 à 20:57
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