J'ai froid aux mains !

J'ai froid aux mains !
Au profond de mon corps, la vie s'en est allée!
Mon esprit apprivoise le temps sans désirs, sans craintes,
Le monde s'agite, sanglote, s'adresse aux Dieux pour je ne sais quelle prière
N'ont ils rien compris ?, n'ont rien appris ?
Une larme jaillit, dénigrant l'ignorance,
Ne pouvant guérir cet imbécile aveuglement.
J'avoue au ciel mes méprises passées, mes regards envieux,
J'emmène en bagages mes mots insensés, mes peurs enfantines.
Mon chemin envahit d'herbes folles, doucement disparaît,
Comme la brume, aux heures réchauffées.
J'ai froid aux mains !
J'entends mon cœur, parfois s'emballer,
Comme une ancienne colère qui ne peut exploser !
J'ai mal à l'humanité,
Celle de la souffrance sans fin, juste pour quelques uns !
Celle de la misère, seul espoir pour demain !
J'ai mal à la vérité,
Celle des statues drapées de noir, des discours d'étranges prétoires !
Celles des ghettos où l'on enferme les mots !
J'ai mal au bonheur
Celui du silence des malheureux, là !! de l'autre coté du trottoir !
Celui que l'on oublie, que l'on torture, que l'on refuse de voir !
Sont ils aussi sots qu'ils aiment le malheur ?
Faut il les traiter d'imbéciles pour qu'ils méditent leurs erreurs ?
Je ne sais que penser !!
Puis je prétexter de la maladie pour hurler ma fureur ?
Dois je attendre l'ultime faiblesse pour espérer un peu de noblesse ?
Je ne sais que penser !!
J'ai lu quelque part :
« tu n'as que deux amis : l'attention et la vigilance! L'attention à l'autre, la vigilance sur tes actes»
Ils ont fusillés l'une et enterré l'autre !!!!!
Philippe De Frémontpré
( Au delà de l'innocence )
http://lesyeuxclos.fr
Au profond de mon corps, la vie s'en est allée!
Mon esprit apprivoise le temps sans désirs, sans craintes,
Le monde s'agite, sanglote, s'adresse aux Dieux pour je ne sais quelle prière
N'ont ils rien compris ?, n'ont rien appris ?
Une larme jaillit, dénigrant l'ignorance,
Ne pouvant guérir cet imbécile aveuglement.
J'avoue au ciel mes méprises passées, mes regards envieux,
J'emmène en bagages mes mots insensés, mes peurs enfantines.
Mon chemin envahit d'herbes folles, doucement disparaît,
Comme la brume, aux heures réchauffées.
J'ai froid aux mains !
J'entends mon cœur, parfois s'emballer,
Comme une ancienne colère qui ne peut exploser !
J'ai mal à l'humanité,
Celle de la souffrance sans fin, juste pour quelques uns !
Celle de la misère, seul espoir pour demain !
J'ai mal à la vérité,
Celle des statues drapées de noir, des discours d'étranges prétoires !
Celles des ghettos où l'on enferme les mots !
J'ai mal au bonheur
Celui du silence des malheureux, là !! de l'autre coté du trottoir !
Celui que l'on oublie, que l'on torture, que l'on refuse de voir !
Sont ils aussi sots qu'ils aiment le malheur ?
Faut il les traiter d'imbéciles pour qu'ils méditent leurs erreurs ?
Je ne sais que penser !!
Puis je prétexter de la maladie pour hurler ma fureur ?
Dois je attendre l'ultime faiblesse pour espérer un peu de noblesse ?
Je ne sais que penser !!
J'ai lu quelque part :
« tu n'as que deux amis : l'attention et la vigilance! L'attention à l'autre, la vigilance sur tes actes»
Ils ont fusillés l'une et enterré l'autre !!!!!
Philippe De Frémontpré
( Au delà de l'innocence )
http://lesyeuxclos.fr
3 commentaires
DIDOU · le jeudi 14 novembre 2013 à 17:49
merci pour cet écrit prenant
amicalement didou
vs591 · le vendredi 15 novembre 2013 à 07:27
Merci Didou de ton passage
Que le bonheur te guide
Vincent
domidom · le vendredi 15 novembre 2013 à 18:42
Au plaisir de te lire,...
Amitiés, Domie...
http://www.mespoemes.net/domidom
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