Des chemins incertains.

Des chemins incertains.
Au milieu de tout cela, il lui semble entendre quelques notes de piano. Une étrange musique pure, céleste. Chaque note est un mot conciliant, bienveillant, la mélodie, une harmonie s'évadant vers l'essentiel . Il a, enfin, cette liberté d'observer, de rechercher, de réfléchir, sans hâte, sans haine. Juste un moment d'expérience où ses pensées osent la compassion véritable.
Il met ses mains sur un clavier imaginaire, s'abreuvant de sons limpides, absolus. Son esprit se dissipe, s'évapore, il compose, compose......pour comprendre, pour apprendre ! En ces lieux humbles, arides, sa partition ouvre les consciences, brise les chaines, invente le verbe. Il parle à la lumière, au blizzard, coloriant l'azur de bannières improbables faites d'espoir et de bien être. Ses doigts s'agitent en un désordre magique, irréel, passant de droite à gauche avec grâce et légèreté. Les yeux clos, son être s'affranchit de ses peurs, il empreinte des chemins incertains où sérénité et patience s'accordent et guide son pas.
Les nuages s'enroulent, la montagne murmure. Quelques pierres chavirent et glissent en petits bons. Le ciel s'épaissit, la nuit ne tardera pas !
Philippe De Frémontpré
( Au delà de l'innocence )
http://lesyeuxclos.fr
Au milieu de tout cela, il lui semble entendre quelques notes de piano. Une étrange musique pure, céleste. Chaque note est un mot conciliant, bienveillant, la mélodie, une harmonie s'évadant vers l'essentiel . Il a, enfin, cette liberté d'observer, de rechercher, de réfléchir, sans hâte, sans haine. Juste un moment d'expérience où ses pensées osent la compassion véritable.
Il met ses mains sur un clavier imaginaire, s'abreuvant de sons limpides, absolus. Son esprit se dissipe, s'évapore, il compose, compose......pour comprendre, pour apprendre ! En ces lieux humbles, arides, sa partition ouvre les consciences, brise les chaines, invente le verbe. Il parle à la lumière, au blizzard, coloriant l'azur de bannières improbables faites d'espoir et de bien être. Ses doigts s'agitent en un désordre magique, irréel, passant de droite à gauche avec grâce et légèreté. Les yeux clos, son être s'affranchit de ses peurs, il empreinte des chemins incertains où sérénité et patience s'accordent et guide son pas.
Les nuages s'enroulent, la montagne murmure. Quelques pierres chavirent et glissent en petits bons. Le ciel s'épaissit, la nuit ne tardera pas !
Philippe De Frémontpré
( Au delà de l'innocence )
http://lesyeuxclos.fr
1 commentaire
domidom · le jeudi 12 décembre 2013 à 22:14
Un poème que vous auriez pu dédier à notre cher Philip de Berg...
Amitiés et respects...
Domie
http://www.mespoemes.net/domidom
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