Seule ! pas vraiment !

Elle a, dans son regard,
Tous ses rêves d’enfance,
Teintés de cette belle innocence,
Du premier sentiment,
Du premier amant.
Elle a, dans les yeux,
Ce combat, cette rage,
Chassant tous les nuages,
De l’idiotie, de l’ignorance,
De la haine, de l’intolérance.
Elle a, dans le cœur,
Des souvenirs perdus,
Au fond de sa mémoire,
Ou, il n’y plus d’histoire.
Mais, des heures déçues,
A attendre une miette de bonheur
Elle a, un ventre orphelin,
Qu’elle regarde chaque matin,
Imaginant ces petits pieds,
Dedans son être arrondi,
La faire femme, la faire vie !
Pourquoi, pourquoi ? A t elle crié !
Elle a, la solitude cachée,
Comme un camp retranché,
C’est sa seule arme,
Ce sont ses larmes,
Boucliers d’une vaine tendresse
Ne cherchant plus la sublime caresse.
Elle est là, prés de nous,,
Prête à nous tendre la main,
Prête à nous emmener vers demain
Elle ! Franchement ! Elle s’en fout !
C’est en te voyant sourire,
Qu’elle échappera au pire !
Je ne la nommerai pas !
Elle se reconnaîtra
Un peu timide, vraiment modeste,
Elle remplit sa vie, comme on grimpe l’Everest
C’est difficile de n’être que compassion !
En ce monde fait de déraison
Vincent
« La Sagesse, c’est apprendre le temps ! » ( Le Vénérable)
http://www.mespoemes.net/vs591/
http://www.copyrightdepot.com/rep71/00038349.htm
Tous ses rêves d’enfance,
Teintés de cette belle innocence,
Du premier sentiment,
Du premier amant.
Elle a, dans les yeux,
Ce combat, cette rage,
Chassant tous les nuages,
De l’idiotie, de l’ignorance,
De la haine, de l’intolérance.
Elle a, dans le cœur,
Des souvenirs perdus,
Au fond de sa mémoire,
Ou, il n’y plus d’histoire.
Mais, des heures déçues,
A attendre une miette de bonheur
Elle a, un ventre orphelin,
Qu’elle regarde chaque matin,
Imaginant ces petits pieds,
Dedans son être arrondi,
La faire femme, la faire vie !
Pourquoi, pourquoi ? A t elle crié !
Elle a, la solitude cachée,
Comme un camp retranché,
C’est sa seule arme,
Ce sont ses larmes,
Boucliers d’une vaine tendresse
Ne cherchant plus la sublime caresse.
Elle est là, prés de nous,,
Prête à nous tendre la main,
Prête à nous emmener vers demain
Elle ! Franchement ! Elle s’en fout !
C’est en te voyant sourire,
Qu’elle échappera au pire !
Je ne la nommerai pas !
Elle se reconnaîtra
Un peu timide, vraiment modeste,
Elle remplit sa vie, comme on grimpe l’Everest
C’est difficile de n’être que compassion !
En ce monde fait de déraison
Vincent
« La Sagesse, c’est apprendre le temps ! » ( Le Vénérable)
http://www.mespoemes.net/vs591/
http://www.copyrightdepot.com/rep71/00038349.htm
8 commentaires
kat02 · le samedi 25 février 2006 à 20:37
mtcatala · le dimanche 26 février 2006 à 13:46
corianne · le dimanche 26 février 2006 à 23:06
liline95 · le lundi 27 février 2006 à 15:50
verney raymonde · le lundi 27 février 2006 à 23:33
Elove Frigas · le jeudi 9 mars 2006 à 10:47
loudini · le mercredi 15 mars 2006 à 13:34
paulette · le vendredi 14 avril 2006 à 05:44
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