Je croyais......
Je croyais, mes mots invincibles,
Et ma plume humaine.
Je croyais, mes vers lisibles,
Et ma pensée sereine.
Je croyais a l’extraordinaire,
Un partage d’imaginaire.
Je croyais aux voyages,
En poésie, plus au moins sage.
Je me suis égaré,
Sans avoir blasphémé !
Je resterai, désormais,
Sur le chemin de mes émotions,
Essayant, humblement,
Au-delà des tourments,
D’apprendre, la sagesse, la compassion.
Je voulais, tout comprendre,
Maintenant, sans attendre.
Je voulais, tout expliquer,
Du haut, de mes jeunes années.
J’ai parlé, trop haut,
De ces faux idéaux !
Je marcherai, désormais,
Aux pas, sur, de la raison,
Essayant, humblement,
Au-delà des tourments,
D’apprendre, la sagesse, la compassion.
Je voulais habiter,
Le corps de mon aimée !
Je voulais peindre son cœur,
Aux teintes de mes peurs.
Je dessinerai, désormais,
Le crépuscule de mes passions,
Essayant, humblement,
Au-delà des tourments,
D’apprendre, la sagesse, la compassion.
A la lueur d’étranges croyances,
On se façonne, d’improbables certitudes,
Croyant inutile, cette éternelle évidence,
Il faut, parfois entrer en servitude,
Et croiser, notre imperfection,
Pour, libérer humblement,
Au-delà de nos tourments,
La sagesse et la compassion.
Vincent
« La Sagesse, c’est apprendre le temps ! » ( Le Vénérable)
http://www.mespoemes.net/vs591/
http://www.copyrightdepot.com/rep71/00038349.htm
Et ma plume humaine.
Je croyais, mes vers lisibles,
Et ma pensée sereine.
Je croyais a l’extraordinaire,
Un partage d’imaginaire.
Je croyais aux voyages,
En poésie, plus au moins sage.
Je me suis égaré,
Sans avoir blasphémé !
Je resterai, désormais,
Sur le chemin de mes émotions,
Essayant, humblement,
Au-delà des tourments,
D’apprendre, la sagesse, la compassion.
Je voulais, tout comprendre,
Maintenant, sans attendre.
Je voulais, tout expliquer,
Du haut, de mes jeunes années.
J’ai parlé, trop haut,
De ces faux idéaux !
Je marcherai, désormais,
Aux pas, sur, de la raison,
Essayant, humblement,
Au-delà des tourments,
D’apprendre, la sagesse, la compassion.
Je voulais habiter,
Le corps de mon aimée !
Je voulais peindre son cœur,
Aux teintes de mes peurs.
Je dessinerai, désormais,
Le crépuscule de mes passions,
Essayant, humblement,
Au-delà des tourments,
D’apprendre, la sagesse, la compassion.
A la lueur d’étranges croyances,
On se façonne, d’improbables certitudes,
Croyant inutile, cette éternelle évidence,
Il faut, parfois entrer en servitude,
Et croiser, notre imperfection,
Pour, libérer humblement,
Au-delà de nos tourments,
La sagesse et la compassion.
Vincent
« La Sagesse, c’est apprendre le temps ! » ( Le Vénérable)
http://www.mespoemes.net/vs591/
http://www.copyrightdepot.com/rep71/00038349.htm
7 commentaires
marylou 02 (missy) · le lundi 13 mars 2006 à 13:18
Michel (Signes de Vie) · le lundi 13 mars 2006 à 17:17
loudini · le mercredi 15 mars 2006 à 13:25
Elove · le jeudi 16 mars 2006 à 09:26
KAT02 · le vendredi 17 mars 2006 à 10:25
mtcatala · le dimanche 19 mars 2006 à 22:11
paulette · le vendredi 28 avril 2006 à 20:46
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