Gauche ! Droite ! Gauche !

Mes pieds sont susceptibles !
Non ! pas envers moi,
Enfin, je crois !
Ce n’est pas perceptible,
Encore faut- il les écouter !
Etre le premier !
A franchir le drapeau à damier.
Il m’a fallu les suivre, pas à pas.
Aurai- je pu faire autrement ?
Nous avons, d’abord marcher,
Du Nord au sud de notre continent
Obsédé de passer devant l’autre,
Ils forcèrent l’allure,
Il nous fallut voir l’Afrique,
Du désert au tropique.
Oh ! Que ce fut dur !
Et combien de chaussures !
Les plaies à peine cicatrisées
Nous reprîmes nos marches forcées. !
De la Chine au Japon
De la terre de glace à l’île aux faucons.
Terribles sueurs,
Et drôles d’odeurs !!
Aucun des deux,
Ne me permit un arrêt en chemin.
Pas de plaisir pour les yeux.
Mes sens restent au repos,
Mais pas mon mal de dos.
Il fallait avancer, avancer toujours !
Pénible tour à tour.
Mes mains, petites coquines
A la peau douce et phalanges fines,
Voulurent témoigner,
De cette course de relais.
Tenant ferme un calepin
Le plus agile des crayons,
Fut un fidéle compagnon.
Voilà pourquoi, dés demain,
Les pieds en éventail,
Je vous raconterai,
Mes voyages en ces lointaines contrées.
Vincent
« La Sagesse, c’est apprendre le temps ! » ( Le Vénérable)
http://www.mespoemes.net/vs591/
http://www.copyrightdepot.com/rep71/00038349.htm
Non ! pas envers moi,
Enfin, je crois !
Ce n’est pas perceptible,
Encore faut- il les écouter !
Etre le premier !
A franchir le drapeau à damier.
Il m’a fallu les suivre, pas à pas.
Aurai- je pu faire autrement ?
Nous avons, d’abord marcher,
Du Nord au sud de notre continent
Obsédé de passer devant l’autre,
Ils forcèrent l’allure,
Il nous fallut voir l’Afrique,
Du désert au tropique.
Oh ! Que ce fut dur !
Et combien de chaussures !
Les plaies à peine cicatrisées
Nous reprîmes nos marches forcées. !
De la Chine au Japon
De la terre de glace à l’île aux faucons.
Terribles sueurs,
Et drôles d’odeurs !!
Aucun des deux,
Ne me permit un arrêt en chemin.
Pas de plaisir pour les yeux.
Mes sens restent au repos,
Mais pas mon mal de dos.
Il fallait avancer, avancer toujours !
Pénible tour à tour.
Mes mains, petites coquines
A la peau douce et phalanges fines,
Voulurent témoigner,
De cette course de relais.
Tenant ferme un calepin
Le plus agile des crayons,
Fut un fidéle compagnon.
Voilà pourquoi, dés demain,
Les pieds en éventail,
Je vous raconterai,
Mes voyages en ces lointaines contrées.
Vincent
« La Sagesse, c’est apprendre le temps ! » ( Le Vénérable)
http://www.mespoemes.net/vs591/
http://www.copyrightdepot.com/rep71/00038349.htm
8 commentaires
ptitange1974 · le dimanche 4 juin 2006 à 23:39
getoulous · le lundi 5 juin 2006 à 01:28
Marie · le lundi 5 juin 2006 à 02:42
kat 02 · le lundi 5 juin 2006 à 11:44
Marie (Battementsd'elle) - www.mespoemes.net/passe147/ · le mardi 6 juin 2006 à 22:18
mtcatala · le mercredi 7 juin 2006 à 00:52
Giselle · le mercredi 14 juin 2006 à 12:12
paulette · le lundi 19 juin 2006 à 09:58
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