Portraits

Je m’en vais vous parler,
De gens que vous connaissez.
Ils sont autour de nous,
peut être, aussi, un peu vous !
Il y a l’Oncle Marcel,
Et son maillot légendaire,
Le short noué d’une ficelle,
Ses jurons allant par paires
Et c’est entre deux bières,
Qu’il est heureux et fier,
En parlant haut, en parlant fort !
De raconter ses vacances au Tréport.
Et voici, que s’avance,
Dans toute son élégance
Les cheveux en bataille,
Le corps meurtri , le corps fané,
Ma petite et douce cousine,
La triste Caroline,
Vieille fille à consoler
Depuis de fausses fiançailles.
Si, il y a une bêtise à faire,
C’est là, son ministère,
Notre tout petit Simon
Ce jeune polisson,
De la pêche à la grenouille,
Au poivre dans les nouilles,
Il a dans sa besace,
Plus qu’une grosse grimace,
Quelques billes, un hérisson,
Et une drôle de chanson.
Sans compter, son grand frère
Torturant, une guitare,
Sur le quai d’une gare.
Criant au monde entier,
Sa haine du quartier
Ses peines d’adolescent,
Ses amours naissants,
Son envie « de foutre le camp ! »,
Loin ! Très loin de ses parents !
Et puis, il y a moi !
Cachés derrière mes maux
Je cherche mes pinceaux
Pour peindre en silences
Toutes les apparences,
D’un monde ordinaire.
Et puis, il y a moi !
Dessinant de mes mots,
Un pays imaginaire,
Ou des rêves distraits
Parlent aux enfants,
Et construisent de leurs rires
Des jardin aux plaisirs
Vincent
« La Sagesse, c’est apprendre le temps ! » ( Le Vénérable)
http://www.mespoemes.net/vs591/
http://www.copyrightdepot.com/rep71/00038349.htm
De gens que vous connaissez.
Ils sont autour de nous,
peut être, aussi, un peu vous !
Il y a l’Oncle Marcel,
Et son maillot légendaire,
Le short noué d’une ficelle,
Ses jurons allant par paires
Et c’est entre deux bières,
Qu’il est heureux et fier,
En parlant haut, en parlant fort !
De raconter ses vacances au Tréport.
Et voici, que s’avance,
Dans toute son élégance
Les cheveux en bataille,
Le corps meurtri , le corps fané,
Ma petite et douce cousine,
La triste Caroline,
Vieille fille à consoler
Depuis de fausses fiançailles.
Si, il y a une bêtise à faire,
C’est là, son ministère,
Notre tout petit Simon
Ce jeune polisson,
De la pêche à la grenouille,
Au poivre dans les nouilles,
Il a dans sa besace,
Plus qu’une grosse grimace,
Quelques billes, un hérisson,
Et une drôle de chanson.
Sans compter, son grand frère
Torturant, une guitare,
Sur le quai d’une gare.
Criant au monde entier,
Sa haine du quartier
Ses peines d’adolescent,
Ses amours naissants,
Son envie « de foutre le camp ! »,
Loin ! Très loin de ses parents !
Et puis, il y a moi !
Cachés derrière mes maux
Je cherche mes pinceaux
Pour peindre en silences
Toutes les apparences,
D’un monde ordinaire.
Et puis, il y a moi !
Dessinant de mes mots,
Un pays imaginaire,
Ou des rêves distraits
Parlent aux enfants,
Et construisent de leurs rires
Des jardin aux plaisirs
Vincent
« La Sagesse, c’est apprendre le temps ! » ( Le Vénérable)
http://www.mespoemes.net/vs591/
http://www.copyrightdepot.com/rep71/00038349.htm
10 commentaires
paulette · le mardi 27 juin 2006 à 20:04
Kertach · le mardi 27 juin 2006 à 21:44
mallo · le mardi 27 juin 2006 à 22:56
Marie (Battementsd'elle) · le mercredi 28 juin 2006 à 01:20
Kat 02 · le mercredi 28 juin 2006 à 11:33
marylou 02 (missy) · le jeudi 29 juin 2006 à 20:34
paulette · le jeudi 29 juin 2006 à 21:34
Elove (La mélodie du desert) · le vendredi 30 juin 2006 à 16:35
mischa · le vendredi 7 juillet 2006 à 22:08
mandy · le samedi 15 juillet 2006 à 02:05
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