Monsieur . ( Réponse au poéme Madame )

Monsieur,
Je me souviens, Monsieur,
Sachez le !
Je me souviens de ces aubes brunes,
Où, le jour chasse la lune,
De vos mains apaisées,
De nos corps fatigués,
A s’offrir l’amour,
Avant que ne vienne le jour.
Je me souviens, Monsieur,
Sachez le !
De ces saveurs d’automne,
De vos rires qui résonnent,
Sous la voûte d’une allée,
Des ces heures, trop vite passées,
Cherchant un hasard,
Pour croiser votre regard.
Je me souviens, Monsieur,
Sachez le !
De notre monde inventé,
De ces pluies de baisers,
De ces courses folles,
Et autres farandoles,
Où, derrières les glycines,
Nous nous allongions, en sieste coquine.
Je me souviens, Monsieur,
Sachez le !
De cet enfant en espoir,
Faisant votre désespoir,
Ne pouvant naître,
Vous le saviez bien !
Qu’en avenir de peut être,
Et devenir incertain.
Rougissez-vous, Monsieur,
De n’être qu’un amant
Vous n’avez pas à tenir un rang
Chaque jour, je vis en apparences,
De votre amour, je suis en souffrance.
Vos mots violents m’ont,beaucoup affectés
Je ne saurais, à cet instant vous pardonnez.
S’ il vous reste, Monsieur,
Un peu, de ces sentiments précieux,
Et souhaitiez les chérir,
Qu’il plaise, alors, un jour à Dieu,
D’à nouveau nous réunir !
Vincent
« La Sagesse, c’est apprendre le temps ! » ( Le Vénérable)
http://www.mespoemes.net/vs591/
http://www.copyrightdepot.com/rep71/00038349.htm
Je me souviens, Monsieur,
Sachez le !
Je me souviens de ces aubes brunes,
Où, le jour chasse la lune,
De vos mains apaisées,
De nos corps fatigués,
A s’offrir l’amour,
Avant que ne vienne le jour.
Je me souviens, Monsieur,
Sachez le !
De ces saveurs d’automne,
De vos rires qui résonnent,
Sous la voûte d’une allée,
Des ces heures, trop vite passées,
Cherchant un hasard,
Pour croiser votre regard.
Je me souviens, Monsieur,
Sachez le !
De notre monde inventé,
De ces pluies de baisers,
De ces courses folles,
Et autres farandoles,
Où, derrières les glycines,
Nous nous allongions, en sieste coquine.
Je me souviens, Monsieur,
Sachez le !
De cet enfant en espoir,
Faisant votre désespoir,
Ne pouvant naître,
Vous le saviez bien !
Qu’en avenir de peut être,
Et devenir incertain.
Rougissez-vous, Monsieur,
De n’être qu’un amant
Vous n’avez pas à tenir un rang
Chaque jour, je vis en apparences,
De votre amour, je suis en souffrance.
Vos mots violents m’ont,beaucoup affectés
Je ne saurais, à cet instant vous pardonnez.
S’ il vous reste, Monsieur,
Un peu, de ces sentiments précieux,
Et souhaitiez les chérir,
Qu’il plaise, alors, un jour à Dieu,
D’à nouveau nous réunir !
Vincent
« La Sagesse, c’est apprendre le temps ! » ( Le Vénérable)
http://www.mespoemes.net/vs591/
http://www.copyrightdepot.com/rep71/00038349.htm
10 commentaires
Bettina · le vendredi 18 août 2006 à 18:36
Marcek · le vendredi 18 août 2006 à 19:46
... · le vendredi 18 août 2006 à 20:25
Thierry · le vendredi 18 août 2006 à 20:41
Lionel · le vendredi 18 août 2006 à 23:08
catherine 02 · le samedi 19 août 2006 à 13:15
marylou 02 (missy) · le samedi 19 août 2006 à 19:04
paulette · le mardi 22 août 2006 à 14:48
maryjo · le mercredi 30 août 2006 à 18:54
julia · le mercredi 6 septembre 2006 à 18:38
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