Eh! Garçon !!

Eh ! Garçon !
Viens l’ami, allons boire un verre.
Toi et moi entre ciel et terre.
On se fera une chanson,
De nos vies de patachons.
Tu te souviens de nos pleurs, de nos rires,
De celles qui nous ont fait souffrir ?
Mais, on est des gars !
Faut pas faire voir les dégâts.
Remet-nous çà, garçon !
Y a plus de rêves dans mes glaçons.
Ce sont des larmes sur ta joue ?
Toi aussi, tu l’aimais comme un fou !
Pourtant, elle est partie !
Cette saleté d’après midi.
Et t’es comme moi,
Tu te demandes encore pourquoi ?
En cherchant, le nom et l’adresse,
De cette foutue famille tendresse.
Remet-nous çà, garçon !
Y a plus de rêves dans mes glaçons.
Mais, je peux être fier,
J’ai descendu une dizaine de bières.
Ça m empêchera pas d’être, comme un con,
Seul sur mon lit, à regarder le plafond.
Serrant très fort son oreiller,
Celui qu’elle a fait semblant d’oublier.
Et demain,
Il me faudra respirer son absence
Aller chercher les petites à la danse.
Garder ses distances,
Entre haine et indifférence.
Tu sais l ‘ami, je l’aime !
Tu peux pas savoir, combien je l’aime.
Viens l’ami, allons boire un verre.
Toi et moi entre ciel et terre.
Eh ! Garçon !
J’ai plus de rimes ,
A ma déprime.
Vincent
« La Sagesse, c’est apprendre le temps ! » ( Le Vénérable)
http://www.mespoemes.net/vs591/
http://www.copyrightdepot.com/rep71/00038349.htm
Viens l’ami, allons boire un verre.
Toi et moi entre ciel et terre.
On se fera une chanson,
De nos vies de patachons.
Tu te souviens de nos pleurs, de nos rires,
De celles qui nous ont fait souffrir ?
Mais, on est des gars !
Faut pas faire voir les dégâts.
Remet-nous çà, garçon !
Y a plus de rêves dans mes glaçons.
Ce sont des larmes sur ta joue ?
Toi aussi, tu l’aimais comme un fou !
Pourtant, elle est partie !
Cette saleté d’après midi.
Et t’es comme moi,
Tu te demandes encore pourquoi ?
En cherchant, le nom et l’adresse,
De cette foutue famille tendresse.
Remet-nous çà, garçon !
Y a plus de rêves dans mes glaçons.
Mais, je peux être fier,
J’ai descendu une dizaine de bières.
Ça m empêchera pas d’être, comme un con,
Seul sur mon lit, à regarder le plafond.
Serrant très fort son oreiller,
Celui qu’elle a fait semblant d’oublier.
Et demain,
Il me faudra respirer son absence
Aller chercher les petites à la danse.
Garder ses distances,
Entre haine et indifférence.
Tu sais l ‘ami, je l’aime !
Tu peux pas savoir, combien je l’aime.
Viens l’ami, allons boire un verre.
Toi et moi entre ciel et terre.
Eh ! Garçon !
J’ai plus de rimes ,
A ma déprime.
Vincent
« La Sagesse, c’est apprendre le temps ! » ( Le Vénérable)
http://www.mespoemes.net/vs591/
http://www.copyrightdepot.com/rep71/00038349.htm
10 commentaires
ct570 · le samedi 2 septembre 2006 à 23:19
Almostakbil · le samedi 2 septembre 2006 à 23:53
Marie · le dimanche 3 septembre 2006 à 03:05
marylou 02 (missy) · le dimanche 3 septembre 2006 à 12:31
Aube (La source aux mille et une voix) · le dimanche 3 septembre 2006 à 12:32
Michel (Signes de Vie) · le dimanche 3 septembre 2006 à 15:29
Jacques Herman · le dimanche 3 septembre 2006 à 17:41
... · le dimanche 3 septembre 2006 à 19:46
paulette · le dimanche 3 septembre 2006 à 20:37
Antoine · le vendredi 8 septembre 2006 à 23:28
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.