Contraire.

Contraire.
Qui es tu, toi ! l’étrangère,
Qui m’assaille de mots, et de rimes légères ?
Qui es-tu, belle enfant,
Balayant mes tourments,
D’un revers de plume,
A faire rire la lune ?
Je me ne mêle pas de tes histoires,
Que viens tu faire dans mon foutoir ?
Que fais tu, belle enfant,
Aux bords de mes hasards ?
A chercher du regard,
Mes trahisons d’un soir,
Mes rendez-vous d’espoir,
Rue des faux semblants ?
J’suis , toujours en retard,
Sur le quai de ma gare.
Ou vas tu, belle enfant,
D’un pas fier et troublant ?
Quel est donc, ce chemin,
Ou souffle les vents marins ?
Que me donnes tu en songes,
Pour que mon âme y plonge ?
Je n’ai jamais su nager,
D’ailleurs, j’ai pas de plage ensoleillé !
Il y a tant de questions,
Je ne sais par où commencer !
Tu es femme, je suis homme.
Tu en ris, de cette pomme.
Tu cèdes à toutes tes passions,
Comme d’autres vont en confession !
Rêver, jusqu’au bout des mots,
Voilà, ton seul credo !
Rebelle combattante,
D’un ailleurs différent !
Tu apparais gênante,
Pour bien des « tolérants.
Tu apprivoises le beau
En étranges et douces libertés.
Je ne sais que penser !
Mon esprit vagabonde,
De bulle en bulles à chaque seconde.
J’additionne les petits bonheurs,
Sans doute pour avoir moins peur !
J’ai déposé les armes, Il y a bien longtemps,
Perdu en traditions et autres testaments.
Le présent se joue de l’amour et du passé,
Comme pour arrêter un cœur, à tout jamais.
Je grignote sans cesse, aux bords de mon abîme
L’oxygène pur du haut des tes cimes.
Qui es tu étranger ?
Que fais tu ?
Ou vas tu ?
Dit le nous étranger !
Vincent
« La Sagesse, c’est apprendre le temps ! » ( Le Vénérable)
http://www.mespoemes.net/vs591/
http://www.copyrightdepot.com/rep71/00038349.htm
Qui es tu, toi ! l’étrangère,
Qui m’assaille de mots, et de rimes légères ?
Qui es-tu, belle enfant,
Balayant mes tourments,
D’un revers de plume,
A faire rire la lune ?
Je me ne mêle pas de tes histoires,
Que viens tu faire dans mon foutoir ?
Que fais tu, belle enfant,
Aux bords de mes hasards ?
A chercher du regard,
Mes trahisons d’un soir,
Mes rendez-vous d’espoir,
Rue des faux semblants ?
J’suis , toujours en retard,
Sur le quai de ma gare.
Ou vas tu, belle enfant,
D’un pas fier et troublant ?
Quel est donc, ce chemin,
Ou souffle les vents marins ?
Que me donnes tu en songes,
Pour que mon âme y plonge ?
Je n’ai jamais su nager,
D’ailleurs, j’ai pas de plage ensoleillé !
Il y a tant de questions,
Je ne sais par où commencer !
Tu es femme, je suis homme.
Tu en ris, de cette pomme.
Tu cèdes à toutes tes passions,
Comme d’autres vont en confession !
Rêver, jusqu’au bout des mots,
Voilà, ton seul credo !
Rebelle combattante,
D’un ailleurs différent !
Tu apparais gênante,
Pour bien des « tolérants.
Tu apprivoises le beau
En étranges et douces libertés.
Je ne sais que penser !
Mon esprit vagabonde,
De bulle en bulles à chaque seconde.
J’additionne les petits bonheurs,
Sans doute pour avoir moins peur !
J’ai déposé les armes, Il y a bien longtemps,
Perdu en traditions et autres testaments.
Le présent se joue de l’amour et du passé,
Comme pour arrêter un cœur, à tout jamais.
Je grignote sans cesse, aux bords de mon abîme
L’oxygène pur du haut des tes cimes.
Qui es tu étranger ?
Que fais tu ?
Ou vas tu ?
Dit le nous étranger !
Vincent
« La Sagesse, c’est apprendre le temps ! » ( Le Vénérable)
http://www.mespoemes.net/vs591/
http://www.copyrightdepot.com/rep71/00038349.htm
7 commentaires
Mehdi Kertach · le dimanche 29 octobre 2006 à 17:48
Thierry · le dimanche 29 octobre 2006 à 19:02
... · le dimanche 29 octobre 2006 à 20:32
marylou 02 (missy) · le dimanche 29 octobre 2006 à 20:36
Paulette · le dimanche 29 octobre 2006 à 20:58
kat02 · le dimanche 29 octobre 2006 à 21:17
Marie(Battementd'elle) · le lundi 30 octobre 2006 à 23:44
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