L'accordéon.

L’accordéon.
Tu pares tes mots,
De quelques notes,
Tendres et un peu rigolotes.
Me dit, en passant, un vieil accordéon.
Tes rimes, au milieu des flonflons.
Comme on prend une main,
Pour aller vers demain.
C’est, alors que tu vois,
Par milliers des sourires,
Des pas de deux,
A l’endroit, à l’envers,
Des pas heureux,
Faire le tour de la terre.
Des baisers par milliers,
Se donnant sans compter.
Des détresses oubliés,
De verbes à conjuger.
Chante, chante accordéon,
Laisse aller ta chanson !
Regarde ces amoureux,
De la tendresse plein les yeux.
C’était une midinette,
Une de ces petites « jeunettes »
Aux rêves pleins le sourire,
Et au cœur à offrir,
C’était un beau p’tit gars,
Pas une gueule de « malfras »,
Malgré son allure, sa casquette.
Chaque samedi, à la guinguette,
Ils s’en mettaient plein les mirettes,
De cet amour sans importance,
Pour les gens d’une autre danse.
Chante, chante accordéon,
Laisse aller ta chanson !
Regarde ces amoureux,
Du bonheur plein les yeux.
C’est si facile, d’imaginer,
Un bal au fil de l’eau,
Ce petit amour, à croquer,
Chaque fin de semaine se faisant beau !
Ils seront en tendresse,
Comme on va à confesse !
A danser leurs promesses,
Une main sur les fesses.
Ils cherchent l’horizon,
A l’ombre de cette chanson,
Ivres de désir,
D’indécence et de plaisir.
Chante, chante accordéon,
Laisse aller ta chanson !
Regarde ces amoureux,
Du bonheur plein les yeux.
Je vous entends, déjà
« Facile ! Ces vers là ! »
Souvenez-vous de vos rêves d’enfant,
De vos rêves d’antan.
De ces secrets espoirs,
De construire une belle histoire.
Souvenez-vous de ces bals populaires
Aux amours imaginaires.
De regards croisés,
En sourires maladroits,
Tant de cœurs avaient soudain moins froids.
Avouez le ! braves gens,
Etre « Polo » la casquette sur les yeux,
Juste un moment !!!
Avouez le ! braves gens
Etre « Marie ! » en robe bleue,
Juste pour une fois,
Rien qu’une fois,
Sentir votre cœur explosé
Sentir votre corps se dérober !
Sous cet étrange frisson,
Cet air d’accordéon….
Chante, chante accordéon,
Laisse aller ta chanson !
Regarde ces amoureux,
Du bonheur plein les yeux.
Vincent
( Peinture Anne ARSENO)
« La Sagesse, c’est apprendre le temps ! » ( Le Vénérable)
http://www.mespoemes.net/vs591/
http://www.copyrightdepot.com/rep71/00038349.htm
Tu pares tes mots,
De quelques notes,
Tendres et un peu rigolotes.
Me dit, en passant, un vieil accordéon.
Tes rimes, au milieu des flonflons.
Comme on prend une main,
Pour aller vers demain.
C’est, alors que tu vois,
Par milliers des sourires,
Des pas de deux,
A l’endroit, à l’envers,
Des pas heureux,
Faire le tour de la terre.
Des baisers par milliers,
Se donnant sans compter.
Des détresses oubliés,
De verbes à conjuger.
Chante, chante accordéon,
Laisse aller ta chanson !
Regarde ces amoureux,
De la tendresse plein les yeux.
C’était une midinette,
Une de ces petites « jeunettes »
Aux rêves pleins le sourire,
Et au cœur à offrir,
C’était un beau p’tit gars,
Pas une gueule de « malfras »,
Malgré son allure, sa casquette.
Chaque samedi, à la guinguette,
Ils s’en mettaient plein les mirettes,
De cet amour sans importance,
Pour les gens d’une autre danse.
Chante, chante accordéon,
Laisse aller ta chanson !
Regarde ces amoureux,
Du bonheur plein les yeux.
C’est si facile, d’imaginer,
Un bal au fil de l’eau,
Ce petit amour, à croquer,
Chaque fin de semaine se faisant beau !
Ils seront en tendresse,
Comme on va à confesse !
A danser leurs promesses,
Une main sur les fesses.
Ils cherchent l’horizon,
A l’ombre de cette chanson,
Ivres de désir,
D’indécence et de plaisir.
Chante, chante accordéon,
Laisse aller ta chanson !
Regarde ces amoureux,
Du bonheur plein les yeux.
Je vous entends, déjà
« Facile ! Ces vers là ! »
Souvenez-vous de vos rêves d’enfant,
De vos rêves d’antan.
De ces secrets espoirs,
De construire une belle histoire.
Souvenez-vous de ces bals populaires
Aux amours imaginaires.
De regards croisés,
En sourires maladroits,
Tant de cœurs avaient soudain moins froids.
Avouez le ! braves gens,
Etre « Polo » la casquette sur les yeux,
Juste un moment !!!
Avouez le ! braves gens
Etre « Marie ! » en robe bleue,
Juste pour une fois,
Rien qu’une fois,
Sentir votre cœur explosé
Sentir votre corps se dérober !
Sous cet étrange frisson,
Cet air d’accordéon….
Chante, chante accordéon,
Laisse aller ta chanson !
Regarde ces amoureux,
Du bonheur plein les yeux.
Vincent
( Peinture Anne ARSENO)
« La Sagesse, c’est apprendre le temps ! » ( Le Vénérable)
http://www.mespoemes.net/vs591/
http://www.copyrightdepot.com/rep71/00038349.htm
11 commentaires
Marie (Battementd'elle) · le samedi 18 novembre 2006 à 14:19
... · le samedi 18 novembre 2006 à 18:00
Kat02 · le samedi 18 novembre 2006 à 18:19
marylou 02 (missy) · le samedi 18 novembre 2006 à 20:49
Lola · le dimanche 19 novembre 2006 à 12:16
Taj · le dimanche 19 novembre 2006 à 16:47
Paulette · le dimanche 19 novembre 2006 à 22:24
regine le recul solitaire · le lundi 20 novembre 2006 à 15:29
lovifly · le lundi 20 novembre 2006 à 21:26
Anne Arseno (ARSENO) · le mardi 21 novembre 2006 à 20:42
Tictac · le jeudi 23 novembre 2006 à 18:18
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