L'inconnu

Qui es tu ?
Qui es tu ?
Toi, l’inconnu !
Qui es tu ?
Toi, qui erre dans ma rue !
Qui es tu ?
Au moins, le sais tu ?
Tu étais Capitaine,
Parti, pour des courses lointaines,
Cherchant à l’horizon,
Les lueurs d’une autre saison.
Tu avais laissé ta belle,
Dans une solitude cruelle,
Partageant sa souffrance,
Avec le vent et l’absence.
Sans audace, un soir,
Elle prit le train du désespoir,
Quitta, enfin ce port,
Destination, une autre mort !
Te laissant un « je t’aime ! » griffonné
Sur un vieux bout de cœur oublié.
Qui es tu ?
Caché, au fond de ce bar
Qui es tu ?
Ivre de mauvais vin et de hasard !
Qui es tu ?
Au moins, le sais tu ?
Tu étais comédien,
Sur scène, tu jouais Scapin !
Insolent ou misérable,
Tu vivais des mots et des fables.
Tu étais Cyrano,
A l’ouverture du rideau,
Clamant ta flamme,
Jusqu’au bout de ton âme.
C’est, ta dernière tournée,
A la santé des vers et rimes
Des estrades et de leurs abîmes.
La salle se tait,
Les lauriers se sont fanés ! !
Au delà des serments enfermant nos vies,
Au delà du présent, ou l’on piége l’ennui,
Faut il braver l’amour et refuser la gloire,
Pour au moins garder cet espoir,
Et enfin croire à ce que l’on est ?
Mais, sait-on jamais, qui l’on est ?
Vincent
( Peinture Nat Mourglia )
« Si nous étions violents, nous n’aurions plus de cause à défendre » Dalai Lama
http://www.mespoemes.net/vs591/
http://www.copyrightdepot.com/rep71/00038349.htm
Qui es tu ?
Toi, l’inconnu !
Qui es tu ?
Toi, qui erre dans ma rue !
Qui es tu ?
Au moins, le sais tu ?
Tu étais Capitaine,
Parti, pour des courses lointaines,
Cherchant à l’horizon,
Les lueurs d’une autre saison.
Tu avais laissé ta belle,
Dans une solitude cruelle,
Partageant sa souffrance,
Avec le vent et l’absence.
Sans audace, un soir,
Elle prit le train du désespoir,
Quitta, enfin ce port,
Destination, une autre mort !
Te laissant un « je t’aime ! » griffonné
Sur un vieux bout de cœur oublié.
Qui es tu ?
Caché, au fond de ce bar
Qui es tu ?
Ivre de mauvais vin et de hasard !
Qui es tu ?
Au moins, le sais tu ?
Tu étais comédien,
Sur scène, tu jouais Scapin !
Insolent ou misérable,
Tu vivais des mots et des fables.
Tu étais Cyrano,
A l’ouverture du rideau,
Clamant ta flamme,
Jusqu’au bout de ton âme.
C’est, ta dernière tournée,
A la santé des vers et rimes
Des estrades et de leurs abîmes.
La salle se tait,
Les lauriers se sont fanés ! !
Au delà des serments enfermant nos vies,
Au delà du présent, ou l’on piége l’ennui,
Faut il braver l’amour et refuser la gloire,
Pour au moins garder cet espoir,
Et enfin croire à ce que l’on est ?
Mais, sait-on jamais, qui l’on est ?
Vincent
( Peinture Nat Mourglia )
« Si nous étions violents, nous n’aurions plus de cause à défendre » Dalai Lama
http://www.mespoemes.net/vs591/
http://www.copyrightdepot.com/rep71/00038349.htm
5 commentaires
kat02 · le jeudi 28 décembre 2006 à 22:50
... · le jeudi 28 décembre 2006 à 23:53
Paulette · le vendredi 29 décembre 2006 à 02:02
marylou 02 (les mots bleus) · le vendredi 29 décembre 2006 à 14:34
rimailleur alias patrick · le vendredi 29 décembre 2006 à 14:56
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