Tendre défaillance.

« La vie est un mystère qu’il faut vivre
et non un problème à résoudre. »
Gandhi
Tendre défaillance.
Le rêve est un hier qui s’éteint,
A la lumière d’un « peut être ! ».
Comme un tableau que l’on peint,
Aux couleurs de son être.
« Peut être ! » Une question, un doute ?
Comme un équilibre sur une poutre.
Construire une absence,
Par quelques mots en effervescence,
Jusqu’à la tendre défaillance.
Habiller ces yeux clos,
De parures sans pareil
D‘ambre, de vermeil,
De brillants et de faux.
Est ce là, le but de mon existence,
N’être qu’une pensée en loque,
D’un « je t’aime ! » qui s’entrechoque ?
Il m’arrive le soir,
De souhaiter le matin,
Plus que le sommeil qui s’avance.
Dans la crainte qui grandi,
Tous ces songes tapis, en désespoir,
En attente d’exister, sans destin,
Condamnés à l’errance,
D’une douce folie.
Il y a, fort à rêver,
Que demain, je replonge,
Dans ce mal à aimer,
Cette souffrance qui me ronge.
Il y a, fort à rêver,
Que je cherche ces images,
Ces rires et ces plages.
Repoussant ce demain,
D’un revers d’étoiles.
Me glissant sous des mots de satin,
Caresses éphémères d’un étrange voile.
Attend moi mon rêve, attend moi !
Vincent
( Peinture de Gustave COURBET )
http://www.mespoemes.net/vs591/
http://www.copyrightdepot.com/rep71/00038349.htm
et non un problème à résoudre. »
Gandhi
Tendre défaillance.
Le rêve est un hier qui s’éteint,
A la lumière d’un « peut être ! ».
Comme un tableau que l’on peint,
Aux couleurs de son être.
« Peut être ! » Une question, un doute ?
Comme un équilibre sur une poutre.
Construire une absence,
Par quelques mots en effervescence,
Jusqu’à la tendre défaillance.
Habiller ces yeux clos,
De parures sans pareil
D‘ambre, de vermeil,
De brillants et de faux.
Est ce là, le but de mon existence,
N’être qu’une pensée en loque,
D’un « je t’aime ! » qui s’entrechoque ?
Il m’arrive le soir,
De souhaiter le matin,
Plus que le sommeil qui s’avance.
Dans la crainte qui grandi,
Tous ces songes tapis, en désespoir,
En attente d’exister, sans destin,
Condamnés à l’errance,
D’une douce folie.
Il y a, fort à rêver,
Que demain, je replonge,
Dans ce mal à aimer,
Cette souffrance qui me ronge.
Il y a, fort à rêver,
Que je cherche ces images,
Ces rires et ces plages.
Repoussant ce demain,
D’un revers d’étoiles.
Me glissant sous des mots de satin,
Caresses éphémères d’un étrange voile.
Attend moi mon rêve, attend moi !
Vincent
( Peinture de Gustave COURBET )
http://www.mespoemes.net/vs591/
http://www.copyrightdepot.com/rep71/00038349.htm
9 commentaires
Kat02 · le samedi 3 février 2007 à 22:37
Paulette · le samedi 3 février 2007 à 22:42
marylou 02 (les mots bleus) · le dimanche 4 février 2007 à 08:09
... · le dimanche 4 février 2007 à 11:58
Michel (Signes de Vie) · le dimanche 4 février 2007 à 18:33
Taj · le lundi 5 février 2007 à 06:53
Ivydall · le vendredi 9 février 2007 à 10:23
lhoussaine · le dimanche 11 février 2007 à 13:26
Bliss · le jeudi 8 mars 2007 à 19:43
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