La sagesse qui me manque !

On s'intéresse à ses membres comme parties de son corps, pourquoi pas aux hommes comme parties de l'humanité ?
Dalai Lama
La sagesse qui me manque !
On se gave, souvent, de bavardages inutiles,
Martelant les mots, sans savoir ce qu’ils pensent.
Chaque soir, on se saoule d’images imbéciles,
Zappant frénétiquement et se grattant la panse.
Toi, tu écoutes le vent !
Cherchant en son souffle, l’arrivée du printemps.
Toi, tu maries les couleurs !
Et des courbes de ton pinceau jaillissent milles bonheurs.
On arpente d’étranges allées, pour un peu de pouvoir,
En vaines allées venues, d’une vieille pute sur son trottoir.
On accumule les paraître à en devenir obèse,
Et chaque jour, secrètement son argent on pèse.
Toi, tu tends la main !
Dessinant d’un sourire, d’un regard un autre chemin.
Toi, tu tisses le pardon !
Offrant à l’humble l’amour comme un don.
On s’effraie d’un accent ou d’une couleur de peau,
Brûlant, sans remords les poèmes les plus beaux.
On s’invente des haines aux raisons historiques,
Hurlant nos vérités en meetings hystériques.
Toi, tu charmes le serpent,
En lui disant, qu’il a le droit d’être différent.
Toi, tu t’assures du présent,
Pour que chaque rire soit celui d’un enfant.
La sagesse s’écoute, se marie et se donne.
Mais que Dieu me pardonne,
Si un jour, je cesse d’apprendre,
D’aimer et de comprendre.
L’autre est cette sagesse qui me manque,
L’humanité même indécente,
Ne doit jamais oublier cela !
Vincent
http://www.mespoemes.net/vs591/
http://www.copyrightdepot.com/rep71/00038349.htm
Dalai Lama
La sagesse qui me manque !
On se gave, souvent, de bavardages inutiles,
Martelant les mots, sans savoir ce qu’ils pensent.
Chaque soir, on se saoule d’images imbéciles,
Zappant frénétiquement et se grattant la panse.
Toi, tu écoutes le vent !
Cherchant en son souffle, l’arrivée du printemps.
Toi, tu maries les couleurs !
Et des courbes de ton pinceau jaillissent milles bonheurs.
On arpente d’étranges allées, pour un peu de pouvoir,
En vaines allées venues, d’une vieille pute sur son trottoir.
On accumule les paraître à en devenir obèse,
Et chaque jour, secrètement son argent on pèse.
Toi, tu tends la main !
Dessinant d’un sourire, d’un regard un autre chemin.
Toi, tu tisses le pardon !
Offrant à l’humble l’amour comme un don.
On s’effraie d’un accent ou d’une couleur de peau,
Brûlant, sans remords les poèmes les plus beaux.
On s’invente des haines aux raisons historiques,
Hurlant nos vérités en meetings hystériques.
Toi, tu charmes le serpent,
En lui disant, qu’il a le droit d’être différent.
Toi, tu t’assures du présent,
Pour que chaque rire soit celui d’un enfant.
La sagesse s’écoute, se marie et se donne.
Mais que Dieu me pardonne,
Si un jour, je cesse d’apprendre,
D’aimer et de comprendre.
L’autre est cette sagesse qui me manque,
L’humanité même indécente,
Ne doit jamais oublier cela !
Vincent
http://www.mespoemes.net/vs591/
http://www.copyrightdepot.com/rep71/00038349.htm
13 commentaires
Ivydall · le samedi 14 avril 2007 à 00:49
patrick · le samedi 14 avril 2007 à 01:24
emilie l'écriture une thérapie · le samedi 14 avril 2007 à 10:51
Bliss · le samedi 14 avril 2007 à 12:11
Kat02 · le samedi 14 avril 2007 à 13:32
... · le samedi 14 avril 2007 à 19:28
Marie (Battementsd'elle) · le samedi 14 avril 2007 à 21:18
marylou 02 (les mots bleus) · le dimanche 15 avril 2007 à 12:55
Claude · le mardi 17 avril 2007 à 00:52
Taj · le mardi 17 avril 2007 à 23:15
douceur · le jeudi 19 avril 2007 à 03:27
Almostakbil · le samedi 21 avril 2007 à 21:02
aline · le vendredi 22 juin 2007 à 17:06
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