Chemins d'Automne.
Chemins d'Automne
( A Thierry Demercastel, avec toute mon amitié. )
Il est en automne, des chemins de vents
où même le silence s'interroge !
Mes pas, l'un après l'autre, me font avancé.
J'arpente des sentiers inconnus.
Des couleurs de rouille et d'ocre,
Flattent mon regard, et tel un peintre
Je les pose, là sur un chêne, là sur un buisson.
J'entends chaque murmure, chaque rumeur,
Apportées par la discrétion somnolente,
d'un chiffonné de feuilles mortes.
Le temps s'assombrit.
La lumière demande un peu de répit.
Tout se met au repos, sans excès, sans crainte.
Il y a, là, comme un rite avec nulle procession,
Un endormissement lent et humble.
C'est l'instant de la réflexion et du silence.
Rien, ni personne ne sait quand l'hiver arrivera !
Les frimas, sans doute, accompagneront
Quelqu'un hors la vie.
Pourtant la douceur reste là,
Ivre de ces senteurs particulières.
Pourtant, la vie s'impose la survie,
Se défie, à chaque branches tombée,
A chaque fleur fanée.
Mes empreintes s'effaceront,
Il me faut rentrer !
Assis prés de l'âtre,
Laissant la danse des flammes m'envouter,
J'ose le silence et une ou deux questions !
Il est en automne, des chemins de vents
Où même le silence s'interroge !
Vincent
http://lesyeuxclos.fr
( A Thierry Demercastel, avec toute mon amitié. )
Il est en automne, des chemins de vents
où même le silence s'interroge !
Mes pas, l'un après l'autre, me font avancé.
J'arpente des sentiers inconnus.
Des couleurs de rouille et d'ocre,
Flattent mon regard, et tel un peintre
Je les pose, là sur un chêne, là sur un buisson.
J'entends chaque murmure, chaque rumeur,
Apportées par la discrétion somnolente,
d'un chiffonné de feuilles mortes.
Le temps s'assombrit.
La lumière demande un peu de répit.
Tout se met au repos, sans excès, sans crainte.
Il y a, là, comme un rite avec nulle procession,
Un endormissement lent et humble.
C'est l'instant de la réflexion et du silence.
Rien, ni personne ne sait quand l'hiver arrivera !
Les frimas, sans doute, accompagneront
Quelqu'un hors la vie.
Pourtant la douceur reste là,
Ivre de ces senteurs particulières.
Pourtant, la vie s'impose la survie,
Se défie, à chaque branches tombée,
A chaque fleur fanée.
Mes empreintes s'effaceront,
Il me faut rentrer !
Assis prés de l'âtre,
Laissant la danse des flammes m'envouter,
J'ose le silence et une ou deux questions !
Il est en automne, des chemins de vents
Où même le silence s'interroge !
Vincent
http://lesyeuxclos.fr
8 commentaires
Agrippa · le samedi 6 novembre 2010 à 17:39
Je suis profondément ému par la beauté de ton texte et ne sais comment te remercier. La poésie est une très belle aventure.Toute mon amitié. Thierry
http://www.mespoemes.net/cauria
domidom · le samedi 6 novembre 2010 à 21:14
Avenance · le dimanche 7 novembre 2010 à 02:31
vs591 · le dimanche 7 novembre 2010 à 07:45
Que le bonheur vous guide
Vincent
lesyeuxclos.fr
chezcris · le dimanche 7 novembre 2010 à 08:32
En plus c'est la saison de l'automne.Magnifique poèmes!
Christine
estrella28 · le dimanche 7 novembre 2010 à 21:58
à bientôt de vous lire
amitiés estrella
http://www.mespoemes.net/estrella28
casiope18 · le mercredi 10 novembre 2010 à 18:27
Merci pour cette jolie lecture.
Bonne soirée
http://www.mespoemes.net/casiope18
paulette · le lundi 15 novembre 2010 à 18:16
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