Sans oublier.....
Sans oublier.....
Il me plait de garder en moi,
Ces souvenirs douloureux,
De sentir, à chaque minute,
Ce conflit en mon esprit.
Les oublier serait un affront à la vie,
Les oublier serait nier ce combat.
Ce combat et mon corps en témoigne,
Où, l'instant semble être dernier souffle,
Où le regard se perd dans l'inquiétude de l'autre !
Il me plait de garder en moi,
Ces images impossibles,
De voir, ces couleurs qui ricanent,
Et le noir s'imposer !
Dans ces couloirs de blanc revêtus,
L'horizon m'aveuglait,
Chaque pas était un défi.
C'était un bleu, un rouge, un jaune,
Taguer sur ces parois linéaires,
Qu'il me fallait, pour cause de survie,
Imaginer plus qu'en vrai !
Il me plait de garder en moi,
Ces silences infinis, ce calme trop secret.
Quand le jugement perd toute lucidité,
Et que la raison s'obstine à l'apitoiement.
On cherche, on cherche …
Du discernement au milieu de la bêtise,
De la compréhension dans le présent,
De l'intention dans le sentiment,
De l'invention dans la réflexion,
De la vivacité dans la volonté !
Il me plait de garder en moi,
Mon corps en portent les traces,
Ces souffrances aux bords de la mort,
Ces jours, où enfin je fus apaisé !
Vincent
http://lesyeuxclos.fr
Il me plait de garder en moi,
Ces souvenirs douloureux,
De sentir, à chaque minute,
Ce conflit en mon esprit.
Les oublier serait un affront à la vie,
Les oublier serait nier ce combat.
Ce combat et mon corps en témoigne,
Où, l'instant semble être dernier souffle,
Où le regard se perd dans l'inquiétude de l'autre !
Il me plait de garder en moi,
Ces images impossibles,
De voir, ces couleurs qui ricanent,
Et le noir s'imposer !
Dans ces couloirs de blanc revêtus,
L'horizon m'aveuglait,
Chaque pas était un défi.
C'était un bleu, un rouge, un jaune,
Taguer sur ces parois linéaires,
Qu'il me fallait, pour cause de survie,
Imaginer plus qu'en vrai !
Il me plait de garder en moi,
Ces silences infinis, ce calme trop secret.
Quand le jugement perd toute lucidité,
Et que la raison s'obstine à l'apitoiement.
On cherche, on cherche …
Du discernement au milieu de la bêtise,
De la compréhension dans le présent,
De l'intention dans le sentiment,
De l'invention dans la réflexion,
De la vivacité dans la volonté !
Il me plait de garder en moi,
Mon corps en portent les traces,
Ces souffrances aux bords de la mort,
Ces jours, où enfin je fus apaisé !
Vincent
http://lesyeuxclos.fr
3 commentaires
didou · le dimanche 12 décembre 2010 à 15:55
http://www.mespoemes.net/didou
vs591 · le dimanche 12 décembre 2010 à 17:44
Que le bonheur vous guide
Vincent
http://lesyeuxclos.fr
domidom · le dimanche 12 décembre 2010 à 18:28
A bientôt de te lire cher Vincent...
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