Les murs.
Les murs.
Bien des murs, ne sont pas de briques et de ciment.
Maçonnés de nos souffrances, de nos tourments,
Ils s’érigent en forteresse imprenable,
Impardonnable !
L’espoir s’y fane,
En certitudes profanes.
L’horizon sans promesses,
Aux nuages grossis de nos faiblesses,
Où se dessinent nos peurs,
Est une permanence,
Sans alternance.
Bien des murs, ne sont pas de briques et de ciment.
Façonnés de fausses vérités,
En leur illusoire protection,
En leurs ennuyeuses processions,
S’écrivent d’étranges et absurdes réalités.
La haine se propage,
En une encre venin à chaque page.
L’aube aux ombres grises,
Dévoilent des silhouettes soumises,
Errant sans connaissance,
Et nulle bienveillance.
Pourtant, à bien y regarder,
Beaucoup de ces murs sont lézardés.
Bon nombre de ces fissures,
Invisibles à nos figures,
Mais, présentes en nos consciences,
Sont bien loin de toutes sciences.
Elles sont la quête de quelque chose,
Un autre chose,
Qui n’existe pas sous de nouveaux toits,
Puisqu’il ne peut être que : Soi !
Vincent
http://lesyeuxclos.fr
Bien des murs, ne sont pas de briques et de ciment.
Maçonnés de nos souffrances, de nos tourments,
Ils s’érigent en forteresse imprenable,
Impardonnable !
L’espoir s’y fane,
En certitudes profanes.
L’horizon sans promesses,
Aux nuages grossis de nos faiblesses,
Où se dessinent nos peurs,
Est une permanence,
Sans alternance.
Bien des murs, ne sont pas de briques et de ciment.
Façonnés de fausses vérités,
En leur illusoire protection,
En leurs ennuyeuses processions,
S’écrivent d’étranges et absurdes réalités.
La haine se propage,
En une encre venin à chaque page.
L’aube aux ombres grises,
Dévoilent des silhouettes soumises,
Errant sans connaissance,
Et nulle bienveillance.
Pourtant, à bien y regarder,
Beaucoup de ces murs sont lézardés.
Bon nombre de ces fissures,
Invisibles à nos figures,
Mais, présentes en nos consciences,
Sont bien loin de toutes sciences.
Elles sont la quête de quelque chose,
Un autre chose,
Qui n’existe pas sous de nouveaux toits,
Puisqu’il ne peut être que : Soi !
Vincent
http://lesyeuxclos.fr
5 commentaires
foliedouce · le jeudi 6 janvier 2011 à 14:48
"derrière le mur, l'inconnu essentiel,
prière de la terre, poussières du soleil,
soif d'espoir, pierre après pierre ;
danse un brin de muguet" (Le Mur)
Nous sommes libres d'être nous, d'être soi dans l'impermanence de l'instant, des saisons de notre vie... en transit poétique sans illusion folle et sans séjourner trop longtemps dans ce passé qui étouffe le présent, dans ces pensées qui emprisonne l'esprit ; au-delà de tout afin de trouver l'inestimable : la spiritualité de notre existence et de donner un sens à la vie ! Au plaisir de vous lire à nouveau. Amicalement. KerNath
http://www.mespoemes.net/foliedouce
foliedouce · le jeudi 6 janvier 2011 à 14:49
http://www.mespoemes.net/foliedouce
domidom · le jeudi 6 janvier 2011 à 17:53
Cette comparaison de l'humain à ces murs, est une intense réflexion...
J'aime beaucoup le dernier quatrain, très bien imagé, les murs lézardés semblent en quelques sortes les plus fragiles, mais ce n'est pas toujours vrais, car ils ont su supporter les chaos de la vie, quelquefois, ce n'est qu'une apparence...
Amitiés...
http://www.mespoemes.net/domidom
Loïc · le jeudi 6 janvier 2011 à 19:20
Amitiés
http://www.mespoemes.net/cellox
imparfaitlibre · le vendredi 7 janvier 2011 à 01:18
amitiés cher Vincent--
http://www.mespoemes.net/imparfaitlibre
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