Une page désertée
Une page désertée.
Les images d’hier foutent le camp.
Les visages s’embrument, plus souvent,
Puis disparaissent sans noms
Les yeux ne parlent plus,
Cherchant des hasards confus,
Et des larmes glissent sans raison.
Les mains ont ces gestes incertains,
D’heures fuyantes, de minutes sans fin,
Oubliant pleins et déliés.
Les mots , des souvenirs en lambeaux,
Ne discernent ni le vrai, ni le faux,
S’enfermant en une étrange page désertée.
Le silence au milieu de l’oubli,
Est un ailleurs qui s’enfuit,
Egrenant des sourires enfantins.
Le corps, enveloppe en perdition,
Avoue sa faiblesse, sa démission,
Sans comprendre ce qu’est le matin.
Il désapprend la vie,
Perdu au bout de son ennui,
Sans qu’il imagine l’infini.
Vincent
http://lesyeuxclos.fr
Les images d’hier foutent le camp.
Les visages s’embrument, plus souvent,
Puis disparaissent sans noms
Les yeux ne parlent plus,
Cherchant des hasards confus,
Et des larmes glissent sans raison.
Les mains ont ces gestes incertains,
D’heures fuyantes, de minutes sans fin,
Oubliant pleins et déliés.
Les mots , des souvenirs en lambeaux,
Ne discernent ni le vrai, ni le faux,
S’enfermant en une étrange page désertée.
Le silence au milieu de l’oubli,
Est un ailleurs qui s’enfuit,
Egrenant des sourires enfantins.
Le corps, enveloppe en perdition,
Avoue sa faiblesse, sa démission,
Sans comprendre ce qu’est le matin.
Il désapprend la vie,
Perdu au bout de son ennui,
Sans qu’il imagine l’infini.
Vincent
http://lesyeuxclos.fr
9 commentaires
imparfaitlibre · le mercredi 2 mars 2011 à 11:21
amitiés sincères Vincent---
http://www.mespoemes.net/imparfaitlibre
Vincent · le mercredi 2 mars 2011 à 11:26
Que le bonheur te guide
Vincent
http://lesyeuxclos.fr
Loïc · le mercredi 2 mars 2011 à 14:20
Amitiés
----
http://www.mespoemes.net/cellox
Vincent · le mercredi 2 mars 2011 à 14:53
mais dans ce cas précis, l'esprit et le corps n'ont plus de souvenirs. Comme je dis il désapprend la vie !
Vincent
avenance · le mercredi 2 mars 2011 à 19:46
domidom · le mercredi 2 mars 2011 à 20:57
Perdre tout contrôle de soi même, ne plus se souvenir de ceux que l'on à aimé, vivre dans l'inconscience totale...
Quelle beau et triste poème que tu nous à écrit mon cher Vincent, plein de souffrance et de tristes vérités...
Amitiés...
A bientôt...
AUBERT · le jeudi 3 mars 2011 à 10:18
douceur · le jeudi 3 mars 2011 à 23:03
si elle s'appellait Alzheimer je l'avais reconnu dans tes mots ! xxx
vs591 · le vendredi 4 mars 2011 à 10:39
Il s'appelle Florent, il était ( vraiment dommage de dire était ) peintre et trompettiste !
Vincent
http://www.mespoemes.net/vs591
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