Il est temps !
Il est temps !
J'ai croisé tant de gens,
Sur de drôles de trottoirs,
Des jours de pleuvoir,
De hasards pleurnichants
Sur un bitume aussi noir,
Que l'ombre d'un désespoir,
Ils se faisaient souffrance,
D'un sourire en apparence!
J'ai croisé tant de gens,
Si beaux, mais ignorants,
Aux rimes sans cœur,
Obèses de leurs peurs.
Habiles dans les constats,
Stoppant net leurs pas !
Ils s'enferment et ruminent,
Jusqu'à embrasser l'abime.
J'ai croisé tant de gens,
Et me demande, vraiment,
Si, se parler plus,
A une cote à l'argus ?
Les paroles s'éparpillent,
Fumées de brindilles,
Dispersées par le vent,
Sans levé, ni couchant.
Je crois que les mots,
Sont notre trait d'union,
Même, si tu chantes faux,
Si, je n'ai pas de partition !
Mais, faut pas les brader,
Pour quelques deniers,
Seulement, les apprendre,
les partager et comprendre.
Qu'importe les débats,
Les règles de ci, de là ,
Deux mains pour un cœur,
Suffisent à un p'tit bonheur !
L'autre, sa culture,
S'est aussi notre future,
Elle croise notre musique,
Pour une autre, plus fantastique !
Je croise, chaque jour,
Des gens sans atours,
Vivant, une autre Liberté,
Aux senteurs partage et humilité !
Je croise, chaque jour,
D'étranges troubadours,
Ayant en passion,
la vie, la compassion !
L'homme n'est il pas plus grand,
Quand il a l'esprit ouvert et la curiosité de l'autre ?
Il est temps de se poser la question,
D'engager la réflexion !
Vincent
http://lesyeuxclos.fr
J'ai croisé tant de gens,
Sur de drôles de trottoirs,
Des jours de pleuvoir,
De hasards pleurnichants
Sur un bitume aussi noir,
Que l'ombre d'un désespoir,
Ils se faisaient souffrance,
D'un sourire en apparence!
J'ai croisé tant de gens,
Si beaux, mais ignorants,
Aux rimes sans cœur,
Obèses de leurs peurs.
Habiles dans les constats,
Stoppant net leurs pas !
Ils s'enferment et ruminent,
Jusqu'à embrasser l'abime.
J'ai croisé tant de gens,
Et me demande, vraiment,
Si, se parler plus,
A une cote à l'argus ?
Les paroles s'éparpillent,
Fumées de brindilles,
Dispersées par le vent,
Sans levé, ni couchant.
Je crois que les mots,
Sont notre trait d'union,
Même, si tu chantes faux,
Si, je n'ai pas de partition !
Mais, faut pas les brader,
Pour quelques deniers,
Seulement, les apprendre,
les partager et comprendre.
Qu'importe les débats,
Les règles de ci, de là ,
Deux mains pour un cœur,
Suffisent à un p'tit bonheur !
L'autre, sa culture,
S'est aussi notre future,
Elle croise notre musique,
Pour une autre, plus fantastique !
Je croise, chaque jour,
Des gens sans atours,
Vivant, une autre Liberté,
Aux senteurs partage et humilité !
Je croise, chaque jour,
D'étranges troubadours,
Ayant en passion,
la vie, la compassion !
L'homme n'est il pas plus grand,
Quand il a l'esprit ouvert et la curiosité de l'autre ?
Il est temps de se poser la question,
D'engager la réflexion !
Vincent
http://lesyeuxclos.fr
4 commentaires
jtmalida · le dimanche 3 avril 2011 à 17:19
imparfaitlibre · le dimanche 3 avril 2011 à 19:51
malheureusement, l'égoïsme et la cupidité empêche trop souvent l'ouverture de l'esprit alors chacun reste enfermé dans son "moi", dans ses illusions et ses désillusions dans son confort et son bien-être ou dans ses peines et sa souffrance. Dans cette vision de la vie, comment peut-il regarder plus loin que le bout de son nez et comprendre le désespoir de l'autre.
amitiés sincères cher Vincent...
--
http://www.mespoemes.net/imparfaitlibre
domidom · le dimanche 3 avril 2011 à 21:42
Les gens qui ont l'esprit ouvert sont très rare de nos jours, nous sommes davantage entouré par des gens cupides et ignorants, des beaux parleurs qui ne sont pas toujours en accord avec leurs propres réflexions, et c'est bien dommage...
Pas facile de reconnaître les autres quand on ne se connaît pas soi même...
On dit chez moi, que l'orgueil et la vanité rend stupide, je le crois de plus en plus...
A bientôt...Domie...
http://www.mespoemes.net/domidom
Vincent · le lundi 4 avril 2011 à 09:20
Je crois qu'il ne faut pas oublier que l'homme est un solitaire qui a besoin des autres ! Ce qui en dehors des travers humains '( égoisme etc...) qui ne sont que le reflet de souffrances, on ne peut s'apprendre qu'a travers l'autre et à cause de l'autre !
Vincent
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