Maîtriser !
Maîtriser !
Suffit-il, de reconnaître, d’identifier,
De coucher sur le papier, une pensée ?
Si, nous arrêtions là, notre travail,
Elle ne serait que brindille de paille.
Il parait, important, d’en définir,
Les origines sans rimes hâtives,
Nous obligeant, ainsi, à ne pas la ternir,
D’éviter de maladroites foulées discursives.
Outre les causes, les circonstances,
Méritent, également, conférence.
Elles ont en témoignages,
Bien plus, qu’une ou deux pages.
L’analyse, au présent, avec attention,
Pour remonter à la source de l’émotion.
La pensée se dissout, alors, en l’esprit,
Pour aller, au-delà, de l’écrit.
Ignorer la nature de la pensée,
Est-ce une démarche sensée ?
Si, nous n’y attachons de justes intentions,
Elle ne sera que perdition.
Seules les pensées libérées,
Dans l’erreur, ne seront pas enchaînées.
En bien des temples,
On y trouve exemple.
Le déplaisir se transforme en animosité,
Puis en véritable haine,
En paroles, en actes sans peine !
En nous même, en autrui,
Nous créons une souffrance, sans bruit,
Notre paix intérieure est détruite,
Notre juste compréhension prend la fuite.
Il en va de même pour le désir,
La jalousie, la peur,
Tout ce qui nous amène au pire,
Sans satisfaction, sans labeur !
Si, nous pouvions maîtriser,
Nos paroles et nos actes, cela résoudrait,
La plupart des conflits humains.
Mais cela est impossible,
Sans maîtriser notre esprit !
Vincent
http://lesyeuxclos.fr
Suffit-il, de reconnaître, d’identifier,
De coucher sur le papier, une pensée ?
Si, nous arrêtions là, notre travail,
Elle ne serait que brindille de paille.
Il parait, important, d’en définir,
Les origines sans rimes hâtives,
Nous obligeant, ainsi, à ne pas la ternir,
D’éviter de maladroites foulées discursives.
Outre les causes, les circonstances,
Méritent, également, conférence.
Elles ont en témoignages,
Bien plus, qu’une ou deux pages.
L’analyse, au présent, avec attention,
Pour remonter à la source de l’émotion.
La pensée se dissout, alors, en l’esprit,
Pour aller, au-delà, de l’écrit.
Ignorer la nature de la pensée,
Est-ce une démarche sensée ?
Si, nous n’y attachons de justes intentions,
Elle ne sera que perdition.
Seules les pensées libérées,
Dans l’erreur, ne seront pas enchaînées.
En bien des temples,
On y trouve exemple.
Le déplaisir se transforme en animosité,
Puis en véritable haine,
En paroles, en actes sans peine !
En nous même, en autrui,
Nous créons une souffrance, sans bruit,
Notre paix intérieure est détruite,
Notre juste compréhension prend la fuite.
Il en va de même pour le désir,
La jalousie, la peur,
Tout ce qui nous amène au pire,
Sans satisfaction, sans labeur !
Si, nous pouvions maîtriser,
Nos paroles et nos actes, cela résoudrait,
La plupart des conflits humains.
Mais cela est impossible,
Sans maîtriser notre esprit !
Vincent
http://lesyeuxclos.fr
Foi et spiritualité Liberté et révolte
5 commentaires
Loïc · le mercredi 13 avril 2011 à 17:06
Quant à la fin, elle est juste évidemment, puisqu'en fait, dès qu'il est question de conflits, on ne parle plus d'humanité mais d'animalité. J'ai lu une fois un court article limpide dans un magazine scientifique, qui disait en substance qu'on a évolué si rapidement qu'il y a aujourd'hui conflit entre la société qu'on veut continuer à construire... et notre cerveau préhistorique, qui n'a pas eu le temps d'évoluer en 10.000 ans (temps ridicule en termes d'évolution), qui est toujours soumis aux mêmes pulsions que celui des hommes de Cro-Magnon, et qui est mal adapté à la complexité de ce que notre inventivité a créé depuis. L'image des singes qui ont le doigt sur le bouton de la bombe, ça ne date pas d'hier...
En même temps, tout maîtriser nous priverait de choses magnifiques ; la science-fiction a souvent illustré ces mondes où les gens sont devenus posés et rationnels au point d'en devenir des robots.
Un juste milieu à trouver sans doute. On cherche.
Amitiés
vs591 · le mercredi 13 avril 2011 à 18:25
Tu as parfaitement raison, il faut en écriture avoir une vraie sincérité d'abord envers soi même, par le cheminement que je décris, mais aussi envers les lecteurs, qui bien sur, on le droit d'apprécier ou non, de partager ou non !
La maitrise de l'esprit dont je parle, doit être, à mon avis et obligatoirement, accompagnée d'un sens de l'ouverture des plus larges à ce qui est essentiel pour nous et pour les autres.
Comme dit le Dalai-lama : " Si un de mes enseignement t'est profitable garde le, sinon oublie le !"
La pensée n'est ce morceau de bois que l'on jette à un chien pour qu'il vous le ramène encore et encore. C'est l'association d'intentions traduits par les mots, modifiables, car la pensée de l'instant est déjà autre !
Que le bonheur te guide
Vincent
http://lesyeuxclos.fr
http://www.mespoemes.net/vs591
Loïc · le mercredi 13 avril 2011 à 20:32
Et le Dalaï-Lama a bien raison. Quand un message ne passe pas, il ne passe pas. Le récipient est toujours maître de sa pensée, à tort ou à raison. On ne peut rien imposer à un esprit, seulement suggérer et espérer laisser une petite empreinte à long terme ; je le vois souvent dans mon boulot de prof.
Amitiés
domidom · le mercredi 13 avril 2011 à 21:38
C'est comme ça que moi, je vois les choses...
Amitiés...
imparfaitlibre · le dimanche 17 avril 2011 à 10:21
Les mots n'ont de sens que s'ils sont sincères et viennent vraiment de la profondeur de notre coeur et de celle de notre esprit.
On écrit et on dit... ensuite on oublie mais celui qui a lu et entendu souvent n'oublie jamais.Chaque mot à un véritable sens c'est pour cela qu'ils existent c'est à nous de savoir utiliser ceux qui reflètent idéalement ce que nous souhaitons que les autres comprennent mais nous ne sommes pas dans leur tête alors il nous est difficile de savoir à l'avance comment ils vont les interpréter.
Un poème plein de sagesse qui passe par la compréhension de soi afin de définir nos pensées sincères.
amitiés Vincent.--
http://www.mespoemes.net/imparfaitlibre
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