La fin attendue.
La fin attendue.
A mesure que le temps passe, la patience s’installe,
Pour apprécier le jour, le cadran, son tour,
Les visages, les mots, leurs sens, leurs innocences.
Naît, alors, une passion calme et sereine,
Où la réflexion s’impose en virtuose,
Cherchant la profondeur plus que le verbalisme.
Les craintes changent de cap,
Pour n’être que brises apaisantes,
La fin attendue d’un chemin.
De ces passés additionnés, reste quelques hasards,
Que l’on goûte, désormais, en délicatesse
Prolongeant, ainsi, un moment d’extase.
Chaque saison se découvre en aquarelles,
Osant des couleurs anonymes, à nous seul connues,
Parsemées de parfums étrangers en une autre lucidité.
L’age déploie la raison plus que l’intention,
Laissant l’acte se construire, sans bruit, sans fureur,
Et s’épanouir en un prudent discernement.
Il y a là, un rapport transformé, renouvelé aux choses,
Où la parole, la pensée s’interdit l’innommable excès,
Défigurant l’acquis, dévoyant la connaissance.
Savoir être au-delà de soi-même,
Pour se satisfaire, humblement, de ce qui est,
Et comprendre ce qui n’est plus !
Vincent
http://leyeuxclos.fr
A mesure que le temps passe, la patience s’installe,
Pour apprécier le jour, le cadran, son tour,
Les visages, les mots, leurs sens, leurs innocences.
Naît, alors, une passion calme et sereine,
Où la réflexion s’impose en virtuose,
Cherchant la profondeur plus que le verbalisme.
Les craintes changent de cap,
Pour n’être que brises apaisantes,
La fin attendue d’un chemin.
De ces passés additionnés, reste quelques hasards,
Que l’on goûte, désormais, en délicatesse
Prolongeant, ainsi, un moment d’extase.
Chaque saison se découvre en aquarelles,
Osant des couleurs anonymes, à nous seul connues,
Parsemées de parfums étrangers en une autre lucidité.
L’age déploie la raison plus que l’intention,
Laissant l’acte se construire, sans bruit, sans fureur,
Et s’épanouir en un prudent discernement.
Il y a là, un rapport transformé, renouvelé aux choses,
Où la parole, la pensée s’interdit l’innommable excès,
Défigurant l’acquis, dévoyant la connaissance.
Savoir être au-delà de soi-même,
Pour se satisfaire, humblement, de ce qui est,
Et comprendre ce qui n’est plus !
Vincent
http://leyeuxclos.fr
5 commentaires
domidom · le vendredi 13 mai 2011 à 16:09
Pourtant, tout ce que tu écris est bien réel, en vieillissant, tout ce qui semblait anodin ne l'est plus, en vieillissant, on ne voit plus les choses de la même façon, on apprend à revitaliser certains jugements, ou plutôt, on ne juge plus...
Le réalisme de ce poème, si bien écrit, oblige à faire le point sur soi même...
J'espère que ce n'est qu'un moment de mélancolie, il est vrai que le poème du jour, n'évoque pas toujours son propre ressenti...
Mes amitiés Vincent et bon week-end...
Domie...
Vincent · le vendredi 13 mai 2011 à 18:56
Il y a je crois pour beaucoup , ce moment privilégié, où le temps est différent et où nous acceptons de nous transformer sans heurs, tout simplement parce que notre vision des choses est autre !
Que le bonheur te guide
Vincent
imparfaitlibre · le vendredi 13 mai 2011 à 23:22
malheureusement peu de gens sont prêt à le faire en toute sincèrité simplement par peur peut-être de se qu'ils devraient finalement découvrir ou dévoiler.
Un sujet difficile à aborder quand il est question de la profondeur des sentiments vis-à-vis de soi-même.
amitiés sincères cher Vincent
http://www.mespoemes.net/imparfaitlibre
vs591 · le samedi 14 mai 2011 à 10:23
Que le bonheur te guide
Vincent
http://www.mespoemes.net/vs591
Agrippa (Thierry Demercastel) · le samedi 14 mai 2011 à 14:53
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