Francs Maçons...
Déjà 15 ans de travail acharné,
Une vie au boulot bien remplie,
50% de mon temps, 50% de ma vie,
Maintenant il faut arrêter de déconner...
La pédale à fond, la folle assiduité,
Le temps qui s'arrête, être fort et con,
Être éfficace par n'importe quelle saison,
Battre la tempête, savoir objectiver...
Être à l'écoute, encaisser les plaintes,
Rarement justifiées de certains invétérés,
Du bronzing carriériste, de la feinte
Grossière, inintelligente et dépassée...
Ils croient tout savoir, nos amis les "bêtes",
Mais sont-ils même capables un jour,
De pouvoir progresser et être,
Autre chose qu'une copie 45 tours...
La faute à l'employeur s'ils restent ainsi,
Lui qui se mange tout le gâteau,
Et qui sous peine d'être tout puissant, se suffit
A leur jeter la mie sous les projos...
Ne plus vendre, ne plus être stressé,
Ne plus obéir, ne plus respecter,
Ne plsu travailler, Messieurs, vous le voulez,
Mais sachez que vous ne serez payé...
Vous, les coincés de la casquette,
Je vous supporte jours après jours,
Sachez que sûrement vous êtes
Condamnés bientôt pour les beaux jours...
Le jour où les travailleurs respectables,
et respectés pourront enfin s'éclater
A prendre vos sièges éjectables
Pour venger leur patience érodée...
A vous tous, fainéants et Francs-Maçons,
Qui remplacez les valeurs du travail,
Par l'appât du gain et du pognon,
Le futur n'augure rien qui vaille...
Je mange ma main et reste à l'aguêt,
Pour demain tel un clown qui sort de son étui,
Venir sourire à votre fin méritée,
Par tant d'ignorance, de suffisance et de mépris...
07 Avril 2003
Une vie au boulot bien remplie,
50% de mon temps, 50% de ma vie,
Maintenant il faut arrêter de déconner...
La pédale à fond, la folle assiduité,
Le temps qui s'arrête, être fort et con,
Être éfficace par n'importe quelle saison,
Battre la tempête, savoir objectiver...
Être à l'écoute, encaisser les plaintes,
Rarement justifiées de certains invétérés,
Du bronzing carriériste, de la feinte
Grossière, inintelligente et dépassée...
Ils croient tout savoir, nos amis les "bêtes",
Mais sont-ils même capables un jour,
De pouvoir progresser et être,
Autre chose qu'une copie 45 tours...
La faute à l'employeur s'ils restent ainsi,
Lui qui se mange tout le gâteau,
Et qui sous peine d'être tout puissant, se suffit
A leur jeter la mie sous les projos...
Ne plus vendre, ne plus être stressé,
Ne plus obéir, ne plus respecter,
Ne plsu travailler, Messieurs, vous le voulez,
Mais sachez que vous ne serez payé...
Vous, les coincés de la casquette,
Je vous supporte jours après jours,
Sachez que sûrement vous êtes
Condamnés bientôt pour les beaux jours...
Le jour où les travailleurs respectables,
et respectés pourront enfin s'éclater
A prendre vos sièges éjectables
Pour venger leur patience érodée...
A vous tous, fainéants et Francs-Maçons,
Qui remplacez les valeurs du travail,
Par l'appât du gain et du pognon,
Le futur n'augure rien qui vaille...
Je mange ma main et reste à l'aguêt,
Pour demain tel un clown qui sort de son étui,
Venir sourire à votre fin méritée,
Par tant d'ignorance, de suffisance et de mépris...
07 Avril 2003
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