A ma fille Tiffany...
Plaisir intense d'un soir et Amour d'une vie,
Deux êtres qui s'aiment et neuf mois pour naître,
Projet d'avenir, de tendresse et de rêves promis,
Tu es là, parmi nous, saine, pure,.., future athlète...
En ton nom, nous péjorons déjà sur ton avenir,
Tous contents de t'avoir et heureux de te prendre,
Dans nos bras si rudes et si forts pour ton corps saphyr,
Tu es perdu dans la foule humaine tel Myromande...
Tel le trésor d'une rivière cachée, sauvage et charmante,
Tu as fait ta descente prestigieuse et tant attendue,
Des cieux du néant, des ténèbres éclaircis, de la lumière éclatante,
Tel le sphynx, tu es née les yeux ronds et le corps dévêtu...
Angevine triomphale, séraphin de cristal,
Pure comme l'eau claire des montagnes arrogantes,
Sirop de tamarin extrait dès l'aube sublime et matinale,
Et parsemer de nielle ne sentant pas les nirvana marquantes...
Tu es douce comme le jumel et profonde comme une fiole,
Fissible comme la fleur et solide comme l'égide,
Multiple comme les déciles et comme une sépale qui s'étiole,
Brûlante au soleil, roi des cieux, félin qui décide...
L'arsenal de l'univers te déroulant son tapis,
Dors en paix et autharcie, au son de la Balalaïka,
Toi le fin choucal dans le crépuscule coronal et transi,
Pour ton coeur si fragile, l'harmonium joue la Zarzuela...
Elancée comme l'aloës et succinte comme une rosace,
Habillée de tarlatane et découvrant ta chair rose,
De bébé crescendo voulant vivre pour nous, rapaces,
Hommes vils et meurtris, solitaires et moroses...
Un jour, toi aussi tu auras le bonheur,
Et la joie de voir naître un enfant, ton enfant,
Il sera de ton sang, de tes veines, de tes pleurs,
Emerveillé, songeuse, fière et triomphante...
Mais aujourd'hui, l'innocence faisant proie sur ton âme,
Comme un aigle survolant les cieux sirupeux,
Avec pour cible cette vie à franchir, Infâme,
Réussites prometteuses et projets ambitieux...
Ceci, Mon Amour, est la toute première lettre que ton père t'écrit,
Un jour, tu sauras ce que toi, tu m'as fait ressentir,
Tu liras ces quelques lignes et je pourrai partir,
Ô mon ange!, Ô mon bijou,! Ô mon enfant ... Tiffany.!
Septembre 1991
Deux êtres qui s'aiment et neuf mois pour naître,
Projet d'avenir, de tendresse et de rêves promis,
Tu es là, parmi nous, saine, pure,.., future athlète...
En ton nom, nous péjorons déjà sur ton avenir,
Tous contents de t'avoir et heureux de te prendre,
Dans nos bras si rudes et si forts pour ton corps saphyr,
Tu es perdu dans la foule humaine tel Myromande...
Tel le trésor d'une rivière cachée, sauvage et charmante,
Tu as fait ta descente prestigieuse et tant attendue,
Des cieux du néant, des ténèbres éclaircis, de la lumière éclatante,
Tel le sphynx, tu es née les yeux ronds et le corps dévêtu...
Angevine triomphale, séraphin de cristal,
Pure comme l'eau claire des montagnes arrogantes,
Sirop de tamarin extrait dès l'aube sublime et matinale,
Et parsemer de nielle ne sentant pas les nirvana marquantes...
Tu es douce comme le jumel et profonde comme une fiole,
Fissible comme la fleur et solide comme l'égide,
Multiple comme les déciles et comme une sépale qui s'étiole,
Brûlante au soleil, roi des cieux, félin qui décide...
L'arsenal de l'univers te déroulant son tapis,
Dors en paix et autharcie, au son de la Balalaïka,
Toi le fin choucal dans le crépuscule coronal et transi,
Pour ton coeur si fragile, l'harmonium joue la Zarzuela...
Elancée comme l'aloës et succinte comme une rosace,
Habillée de tarlatane et découvrant ta chair rose,
De bébé crescendo voulant vivre pour nous, rapaces,
Hommes vils et meurtris, solitaires et moroses...
Un jour, toi aussi tu auras le bonheur,
Et la joie de voir naître un enfant, ton enfant,
Il sera de ton sang, de tes veines, de tes pleurs,
Emerveillé, songeuse, fière et triomphante...
Mais aujourd'hui, l'innocence faisant proie sur ton âme,
Comme un aigle survolant les cieux sirupeux,
Avec pour cible cette vie à franchir, Infâme,
Réussites prometteuses et projets ambitieux...
Ceci, Mon Amour, est la toute première lettre que ton père t'écrit,
Un jour, tu sauras ce que toi, tu m'as fait ressentir,
Tu liras ces quelques lignes et je pourrai partir,
Ô mon ange!, Ô mon bijou,! Ô mon enfant ... Tiffany.!
Septembre 1991
Note : 10/10
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3 commentaires
catherine · le vendredi 4 janvier 2008 à 23:35
Ivydall · le dimanche 6 janvier 2008 à 22:14
*étoile* · le mardi 8 janvier 2008 à 18:32
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