Le deuil du poète
Ses vers se sont éteints comme le soleil qui se meurt
N'accordant aucuns regrets au poète jadis qu'il était.
Des heures durant je pouvait le lire, il me passionnait
Ses rimes, ses slams conditionnaient mon apesanteur.
Je suis orpheline de la plus belle de mes addictions
Sa plume, ses poésies, ses lettres sont mon aliénation
Mes rêves et mes espoirs, il en était le pourvoyeur.
Ses vers se sont éteints comme le soleil qui se meurt
Emportant avec eux notre complicité poétique
Emputée, me manque cet état fantasmagorique
Où son écriture me transportait pendant des heures.
J'en arrive même à jalouser ses femmes d'autrefois
Celles avec qui écrire n'était pas un chemin de croix
De lui je n'obtiendrais jamais cette petite faveur
Ses vers se sont éteints comme le soleil qui se meurt
Je convoite l'espoir qu'un jour il écrive de nouveau
En attendant cette aurore ses silences sont mes maux
Maudissant de son mutisme ceux qui en sont les détracteurs
Je n'serais jamais sa muse pourtant il est la mienne
Ma présence est vaine, abonné absent sur mes ondes hertziennes
L'homme me plaît mais le deuil du poète entaille mon coeur.
N'accordant aucuns regrets au poète jadis qu'il était.
Des heures durant je pouvait le lire, il me passionnait
Ses rimes, ses slams conditionnaient mon apesanteur.
Je suis orpheline de la plus belle de mes addictions
Sa plume, ses poésies, ses lettres sont mon aliénation
Mes rêves et mes espoirs, il en était le pourvoyeur.
Ses vers se sont éteints comme le soleil qui se meurt
Emportant avec eux notre complicité poétique
Emputée, me manque cet état fantasmagorique
Où son écriture me transportait pendant des heures.
J'en arrive même à jalouser ses femmes d'autrefois
Celles avec qui écrire n'était pas un chemin de croix
De lui je n'obtiendrais jamais cette petite faveur
Ses vers se sont éteints comme le soleil qui se meurt
Je convoite l'espoir qu'un jour il écrive de nouveau
En attendant cette aurore ses silences sont mes maux
Maudissant de son mutisme ceux qui en sont les détracteurs
Je n'serais jamais sa muse pourtant il est la mienne
Ma présence est vaine, abonné absent sur mes ondes hertziennes
L'homme me plaît mais le deuil du poète entaille mon coeur.

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6 commentaires
guillaume · le vendredi 26 mai 2017 à 11:40
Walkyrie · le vendredi 26 mai 2017 à 12:09
Amitiés
Walkyrie
Aurorefloreale · le vendredi 26 mai 2017 à 15:21
lesmotsbleus · le vendredi 26 mai 2017 à 17:45
walkyrie · le vendredi 26 mai 2017 à 23:14
Wal
walkyrie · le vendredi 26 mai 2017 à 23:17
Merci surtout à vous d'être passé et ravie que vous ayez apprécié mon monde...
Amitiés
Wal
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