Le sonnet des toilettes
Ange blanc trônant dans toute saine demeure,
Suprême recours à ce que j’ai ouï nommé
Auprès de quelque philosophe chevronné
« Besoin naturel et nécessaire », bonheur !
Bonheur ! De s’approprier ce vide seyant
A tout postérieur nécessiteux de quitter
Un fardeau qui autrefois fut mets convoités.
Honneur de traiter, tel un Ponge s’essayant
Au doux chant d’une valise chevaleresque,
D’un siège familier or parfois si secret.
Je jette aux curieux ces vers tels une fresque
Irriguée de haute poésie, pur décret.
Si l’habit détermine l’idéal de l’âme
De ce sujet en dues formes écrit je me pâme.
Suprême recours à ce que j’ai ouï nommé
Auprès de quelque philosophe chevronné
« Besoin naturel et nécessaire », bonheur !
Bonheur ! De s’approprier ce vide seyant
A tout postérieur nécessiteux de quitter
Un fardeau qui autrefois fut mets convoités.
Honneur de traiter, tel un Ponge s’essayant
Au doux chant d’une valise chevaleresque,
D’un siège familier or parfois si secret.
Je jette aux curieux ces vers tels une fresque
Irriguée de haute poésie, pur décret.
Si l’habit détermine l’idéal de l’âme
De ce sujet en dues formes écrit je me pâme.
Pas encore de note
· connectez-vous pour noter
2 commentaires
debbie · le jeudi 23 août 2018 à 10:12
Belle journée
Poétiquement
Debbie
http://www.mespoemes.net/debbie/
tiamaraa · le vendredi 24 août 2018 à 15:37
Le petit endroit
Vous qui venez ici dans une humble posture,
Débarrasser vos flancs d’un importun fardeau,
Veuillez, quand vous aurez soulagé la nature
Et déposé dans l’urne un modeste cadeau,
Épancher dans l’amphore un courant d’onde pure,
Puis, sur l’autel fumant, placer pour chapiteau
Le couvercle arrondi dont l’auguste jointure
Aux parfums indiscrets doit servir de tombeau.
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.