Chapitre IV: L'Adieu de mes regards.
A chaque moment ou l'on est ensemble, j'essaie de ne pas te déserter de mes yeux, pour coaguler de ton image la dose qui subviendra à ma dèche de survie jusqu'au jour ou je te reverrai, mais quelle morosité! j'en absorbe jamais assez, et puis même à tes côtés tu me manques à satiété, que dirai-je quand je n'ai que l'odeur de ton parfum sur ma peau et le goût de tes lèvres sur les miennes?
Ce que tu ne peux pas appréhender, est ce que je ne peux pas te le divulguer, tu me prendras pour une aliénée, ou tu t'en railleras peut être, mais saches qu'à chaque fois que je pose la douceur de mon regard dans tes yeux, j'ai comme l'impression que je ne te reverrai plus jamais, comme si j'allais tracer aux anges.
Je n'ose pas te déclarer que la mort m'est lancinante, et je la sens frapper à ma porte tel le propriétaire d'un appartement loué à un couple incapable de payer son devoir mensuel, et à chaque fois, je lui dis:"Non, attends! Ne me prends pas pitié! juste une dernière fois, rien que voir mon amour, rien qu'une dernière fois pour l'amour du ciel et reviens me mettre les menottes de la faucheuse* puis conduis moi là ou les âmes reposent." Je ne savais pas que la mort était si gentille, elle me faisait l'abysse du plaisir et me donnait encore la chance de te revoir, cela prouvait qu'elle m'aimait et qu'elle allait surement revenir.
Chacun de mes regards t'adresse des milliers et millions de tonnes d'amour où tu n'as jamais palpé un message d'Adieu, un regard sinistre et maussade où tu ne vois que la beauté et t'en oublies le sens. Je te prends la main et je la presse aussi fort que je puisse, tu t'approches de mon corps et tu poses ta tête sur ma poitrine que je prends entre mes bras et enlace si affectueusement. En ce moment là, tu ne vois pas l'expression de mon visage triste et amère, j'en profite pour faire reluire mes yeux de larmes, je pose mon menton sur ton crâne ça me rassure que tu ne verras pas mes craintes courir le long de mes joues et puis sécher et en marquer la nostalgie, la nôtre.
Je te serre encore et encore, inapte de désenchainer ma peau de la tienne, je me remémore que tu m'avais dit en ce moment:"Les battements de ton cœur m'ont troublé." Ah, si tu parvenais à déchiffrer son langage et si tu savais comment il pleurait ta séparation. Seigneur, ce que mon silence accentue mes supplices quand je suis à tes côtés.
Tu te rappelles combien de fois tu m'as demandé pourquoi je te regardais sans ciller, je te répondais que tu me manquais déjà.
Le moment le plus pénible est venu, je n'arrive pas à me défaire de ta main, je n'arrive pas à quitter tes lèvres, je n'ai ni la puissance ni l'audace de me séparer de tes câlins. J'ai envie de crier et que le temps s'arrête pour que je puisse encore profiter de ta chaleur. Mais ce n'est pas la vie qui s'arrache de moi, c'est moi qui m'arrache de la vie, parce que ma vie c'est toi et toi tu vivras.
J'ai une dernière chose à faire: Un grand vœux avant de m'éteindre ou je te souhaiterai toute la béatitude que Dieu aie fait naitre, que tu me pleureras pas plus d'un laps de temps, et que tu aimeras quelqu'un qui te fera amnistier mon départ.
Je ne me considérerai pas morte quoique je sois déjà partie puisque mon existence est en toi mon amour.
[...] Oh, je crois qu'on tape à ma porte! sans vous le rappeler on sait tous qui est venue me prendre.
A Dieu...
Faucheuse: Ange de la mort
Ce que tu ne peux pas appréhender, est ce que je ne peux pas te le divulguer, tu me prendras pour une aliénée, ou tu t'en railleras peut être, mais saches qu'à chaque fois que je pose la douceur de mon regard dans tes yeux, j'ai comme l'impression que je ne te reverrai plus jamais, comme si j'allais tracer aux anges.
Je n'ose pas te déclarer que la mort m'est lancinante, et je la sens frapper à ma porte tel le propriétaire d'un appartement loué à un couple incapable de payer son devoir mensuel, et à chaque fois, je lui dis:"Non, attends! Ne me prends pas pitié! juste une dernière fois, rien que voir mon amour, rien qu'une dernière fois pour l'amour du ciel et reviens me mettre les menottes de la faucheuse* puis conduis moi là ou les âmes reposent." Je ne savais pas que la mort était si gentille, elle me faisait l'abysse du plaisir et me donnait encore la chance de te revoir, cela prouvait qu'elle m'aimait et qu'elle allait surement revenir.
Chacun de mes regards t'adresse des milliers et millions de tonnes d'amour où tu n'as jamais palpé un message d'Adieu, un regard sinistre et maussade où tu ne vois que la beauté et t'en oublies le sens. Je te prends la main et je la presse aussi fort que je puisse, tu t'approches de mon corps et tu poses ta tête sur ma poitrine que je prends entre mes bras et enlace si affectueusement. En ce moment là, tu ne vois pas l'expression de mon visage triste et amère, j'en profite pour faire reluire mes yeux de larmes, je pose mon menton sur ton crâne ça me rassure que tu ne verras pas mes craintes courir le long de mes joues et puis sécher et en marquer la nostalgie, la nôtre.
Je te serre encore et encore, inapte de désenchainer ma peau de la tienne, je me remémore que tu m'avais dit en ce moment:"Les battements de ton cœur m'ont troublé." Ah, si tu parvenais à déchiffrer son langage et si tu savais comment il pleurait ta séparation. Seigneur, ce que mon silence accentue mes supplices quand je suis à tes côtés.
Tu te rappelles combien de fois tu m'as demandé pourquoi je te regardais sans ciller, je te répondais que tu me manquais déjà.
Le moment le plus pénible est venu, je n'arrive pas à me défaire de ta main, je n'arrive pas à quitter tes lèvres, je n'ai ni la puissance ni l'audace de me séparer de tes câlins. J'ai envie de crier et que le temps s'arrête pour que je puisse encore profiter de ta chaleur. Mais ce n'est pas la vie qui s'arrache de moi, c'est moi qui m'arrache de la vie, parce que ma vie c'est toi et toi tu vivras.
J'ai une dernière chose à faire: Un grand vœux avant de m'éteindre ou je te souhaiterai toute la béatitude que Dieu aie fait naitre, que tu me pleureras pas plus d'un laps de temps, et que tu aimeras quelqu'un qui te fera amnistier mon départ.
Je ne me considérerai pas morte quoique je sois déjà partie puisque mon existence est en toi mon amour.
[...] Oh, je crois qu'on tape à ma porte! sans vous le rappeler on sait tous qui est venue me prendre.
A Dieu...
Faucheuse: Ange de la mort
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1 commentaire
vs591 · le dimanche 31 octobre 2010 à 10:02
Vincent
http://lesyeuxclos.fr
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