PONT SUR L'ELBEID
PONT SUR L’EL BEID
Ici vit le symbole, célébrant d’un peuple la vaillance,
Enfant de la mort, pour la patrie, o quelle froide assurance …
Repoussant la horde sauvage, des fous au nom de quel Dieu… ?
Venus jusque dans nos vies, éprouver la force des cœurs valeureux
Une presque rivière, des pierres en surplomb, bien souvent à sec,
Regarde sans témoins l’héroïsme des « Black Soldiers » silencieux…
Dans ces moments ultimes où sans cameras, ni trompettes,
Les commandos du BIR se hissent, immortels au rang de Dieu.
Pour tenir l’El Beid, ce pont, encore vestige d’humanité face à la barbarie,
De ces lâches nourris à l’administration de la sauvagerie.
Qui pensaient qu’on s’enfuirait devant leurs « Allah Oukbar » pathétiques
Ils ont gouté du devils’s soldiers, l’élite des enfants de la république.
Ils pensaient que quelques pertes nous fragiliseraient,
Qu’après KWENE et YARI on dépriserait,
Les seconds à la suite des premiers engagés sur le front,
Toujours plus forts, c’est « la patrie ou la mort, nous vaincrons »
Quoi…une bande de drogués analphabètes à moitié abrutis,
Veut interdire nos plats réécrire nos lois, nos dieux blasphémer?
Après nos femmes, soumettre nos filles à leurs funestes appétits ?...
Ils se croyaient invincibles, ça c’était avant…même les dieux peuvent saigner.
Pour chacun des black soldiers tombés à Kolofata, Fotokol, Limani ou Gambarou,
Qui êtes morts pour le Cameroun, et qui faites des jaloux
Dormez en paix valeureux de ce conflit sans gloire, sans nom,
Il n’est pas de walk of fame pour vous, mais l’El Beid comme panthéon.
“LU QUELQUE PART SUR LE NET »
PONT SUR L'ELBEID
Ici vit le symbole, célébrant d’un peuple la vaillance,
Enfant de la mort, pour la patrie, o quelle froide assurance …
Repoussant la horde sauvage, des fous au nom de quel Dieu… ?
Venus jusque dans nos vies, éprouver la force des cœurs valeureux
Une presque rivière, des pierres en surplomb, bien souvent à sec,
Regarde sans témoins l’héroïsme des « Black Soldiers » silencieux…
Dans ces moments ultimes où sans cameras, ni trompettes,
Les commandos du BIR se hissent, immortels au rang de Dieu.
Pour tenir l’El Beid, ce pont, encore vestige d’humanité face à la barbarie,
De ces lâches nourris à l’administration de la sauvagerie.
Qui pensaient qu’on s’enfuirait devant leurs « Allah Oukbar » pathétiques
Ils ont gouté du devils’s soldiers, l’élite des enfants de la république.
Ils pensaient que quelques pertes nous fragiliseraient,
Qu’après KWENE et YARI on dépriserait,
Les seconds à la suite des premiers engagés sur le front,
Toujours plus forts, c’est « la patrie ou la mort, nous vaincrons »
Quoi…une bande de drogués analphabètes à moitié abrutis,
Veut interdire nos plats réécrire nos lois, nos dieux blasphémer?
Après nos femmes, soumettre nos filles à leurs funestes appétits ?...
Ils se croyaient invincibles, ça c’était avant…même les dieux peuvent saigner.
Pour chacun des black soldiers tombés à Kolofata, Fotokol, Limani ou Gambarou,
Qui êtes morts pour le Cameroun, et qui faites des jaloux
Dormez en paix valeureux de ce conflit sans gloire, sans nom,
Il n’est pas de walk of fame pour vous, mais l’El Beid comme panthéon.
“LU QUELQUE PART SUR LE NET »
PONT SUR L'ELBEID
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