Méga bof !
Que cela te déplaise ou plaise peu importe
Je suis ce que je suis un rêveur solitaire
Qui râle en permanence devant ces eaux mortes
Qui abreuvent ces sots qui dessèchent la terre
Je suis cet être vain qui le sait et s’en fout
Que puis-je d’autre faire que nommer un chat
Un chat seule façon pour moi d’être debout
J’ai l’orgueil insensé d’un futile pacha
J’ai le goût des saisons qui fleurent bon la rose
Le désir dépassé de connaître les choses
Par la seule puissance d’un penser têtu
Par ce frémir d’unir mon ego dérisoire
À ce vaste univers qui se rit de l’histoire
Aussi désamourée de ce socle l’es-tu ?
Je suis ce que je suis un rêveur solitaire
Qui râle en permanence devant ces eaux mortes
Qui abreuvent ces sots qui dessèchent la terre
Je suis cet être vain qui le sait et s’en fout
Que puis-je d’autre faire que nommer un chat
Un chat seule façon pour moi d’être debout
J’ai l’orgueil insensé d’un futile pacha
J’ai le goût des saisons qui fleurent bon la rose
Le désir dépassé de connaître les choses
Par la seule puissance d’un penser têtu
Par ce frémir d’unir mon ego dérisoire
À ce vaste univers qui se rit de l’histoire
Aussi désamourée de ce socle l’es-tu ?
3 commentaires
béa · le dimanche 5 juin 2005 à 10:58
Michel (Signes de Vie) · le dimanche 5 juin 2005 à 12:59
lucie · le dimanche 5 juin 2005 à 17:20
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