La valse primitive
La connais-tu l’amie cette simple musette
Qui peuple nos esprits et chavire nos cœurs
Elle est sans nul orgueil une gente bluette
Qui court après les ombres et vole les heures
Ne l’as-tu déjà vue attendre au coin des rues
Quand traîne le chaland quand rêvent les enfants
Quand à son train s’écoulent nos pas nos bévues
Elle est là patiente à maintenir son chant
Elle chante en tous lieux et le jour et la nuit
Feu follet fugitif qui nous draine sans bruit
Tu l’entends quand tu dors Tu l’entends quand tu ris
Aveugle tu la suis et sourd elle te berce
À tes accords mineurs elle imprime sa tierce
Valse lasse qui passe elle efface nos cris.
Qui peuple nos esprits et chavire nos cœurs
Elle est sans nul orgueil une gente bluette
Qui court après les ombres et vole les heures
Ne l’as-tu déjà vue attendre au coin des rues
Quand traîne le chaland quand rêvent les enfants
Quand à son train s’écoulent nos pas nos bévues
Elle est là patiente à maintenir son chant
Elle chante en tous lieux et le jour et la nuit
Feu follet fugitif qui nous draine sans bruit
Tu l’entends quand tu dors Tu l’entends quand tu ris
Aveugle tu la suis et sourd elle te berce
À tes accords mineurs elle imprime sa tierce
Valse lasse qui passe elle efface nos cris.
8 commentaires
Marie · le vendredi 9 septembre 2005 à 08:13
Réjane · le vendredi 9 septembre 2005 à 08:49
marylou02 (missy) · le vendredi 9 septembre 2005 à 09:22
Michel (Signes de Vie) · le vendredi 9 septembre 2005 à 12:56
Emile · le vendredi 9 septembre 2005 à 14:22
Panopa · le mercredi 14 septembre 2005 à 07:58
Christ · le mardi 20 septembre 2005 à 16:31
Jim · le mercredi 11 janvier 2006 à 20:14
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