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Eupalinos

La valse primitive

Le vendredi 9 septembre 2005 à 04:48, posté par Jacques · 679 lectures

La connais-tu l’amie cette simple musette
Qui peuple nos esprits et chavire nos cœurs
Elle est sans nul orgueil une gente bluette
Qui court après les ombres et vole les heures

Ne l’as-tu déjà vue attendre au coin des rues
Quand traîne le chaland quand rêvent les enfants
Quand à son train s’écoulent nos pas nos bévues
Elle est là patiente à maintenir son chant

Elle chante en tous lieux et le jour et la nuit
Feu follet fugitif qui nous draine sans bruit
Tu l’entends quand tu dors Tu l’entends quand tu ris

Aveugle tu la suis et sourd elle te berce
À tes accords mineurs elle imprime sa tierce
Valse lasse qui passe elle efface nos cris.

8 commentaires

Marie · le vendredi 9 septembre 2005 à 08:13

*Valse qui passe comme une mélodie, jamais ne lasse mais efface bien les cris, j'aime ta poésie* Bisous

Réjane · le vendredi 9 septembre 2005 à 08:49

Joli sonnet, qui nous emporte en rythme :-)

marylou02 (missy) · le vendredi 9 septembre 2005 à 09:22

bonjour on aimerait se lancer dans ce rytme valsons!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! bisoussssssssssssssssssssss

Michel (Signes de Vie) · le vendredi 9 septembre 2005 à 12:56

En accords mineurs ou majeurs la musique nous reste essentielle. Amitié vers des Garonnes!

Emile · le vendredi 9 septembre 2005 à 14:22

Tu nous parles de la musique des mots, de la valse intérieure , de la valse du temps.... bravo à toi pour ce sonnet

Panopa · le mercredi 14 septembre 2005 à 07:58

bravo tout simplement ! :-)

Christ · le mardi 20 septembre 2005 à 16:31

Sur un air de déjà lu, oui !

Jim · le mercredi 11 janvier 2006 à 20:14

Sans doute, Christ, pensais-tu à un certain Gérard...

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