Unis sons
Tout le savoir enceint dans le cerveau humain
Ne sait dire ce manque à mon âme présent
Qu’importe l’équation qui nous mène à demain
Tant qu’échappe à ma main le soleil qui descend
Tout ce qui vibre autour de nous importe peu
S’il n’est d’arpège aucun liant ombre à lumière
Grosses ruses mêlées à nos rêves pieux
Augmentent la gadoue où nos pas désespèrent
En cette absence où se situe du sens la source
Il faut que sans miroir le verbe voit sa bouche
Dire dire ces mots menant en même course
Le babil enfanté par la mer qui se couche
Car tout parle tout gronde et par quarks et par champs
À celui qui se tait pour qu’en lui soient leurs chants.
Ne sait dire ce manque à mon âme présent
Qu’importe l’équation qui nous mène à demain
Tant qu’échappe à ma main le soleil qui descend
Tout ce qui vibre autour de nous importe peu
S’il n’est d’arpège aucun liant ombre à lumière
Grosses ruses mêlées à nos rêves pieux
Augmentent la gadoue où nos pas désespèrent
En cette absence où se situe du sens la source
Il faut que sans miroir le verbe voit sa bouche
Dire dire ces mots menant en même course
Le babil enfanté par la mer qui se couche
Car tout parle tout gronde et par quarks et par champs
À celui qui se tait pour qu’en lui soient leurs chants.
1 commentaire
Michel (Signes de Vie) · le mercredi 12 avril 2006 à 11:19
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