Louis

Je chante disait-il pour que passe le temps
Mais le temps mais le temps où est-il je l’attends
Qui de lui qui de nous s’enfuit en sifflotant
C’est la pluie c’est le vent Tramontane ou Autan
Et de ces mots qui s’émancipent comme train sur le départ
Ne restent seuls que voyageurs dessus le quai de cette gare
Tourner en rond comme l’horloge et se résume l’œuvre d’art
Ce que mots disent qui le sait à l’horizon les voies s’égarent
Je chante disait-il les hommes et les femmes
La valse de la ville et du ciel la guitare
Le ciel ne chante plus que l’avenir sans âme
Ses mains et ses yeux dès vingt-sept le guidèrent il faisait tard
Et dans sa nuit il prolongea le jour jusqu’à l’épithalame
Je chante disait-il je chante et depuis s’est tue sa cithare.
Mais le temps mais le temps où est-il je l’attends
Qui de lui qui de nous s’enfuit en sifflotant
C’est la pluie c’est le vent Tramontane ou Autan
Et de ces mots qui s’émancipent comme train sur le départ
Ne restent seuls que voyageurs dessus le quai de cette gare
Tourner en rond comme l’horloge et se résume l’œuvre d’art
Ce que mots disent qui le sait à l’horizon les voies s’égarent
Je chante disait-il les hommes et les femmes
La valse de la ville et du ciel la guitare
Le ciel ne chante plus que l’avenir sans âme
Ses mains et ses yeux dès vingt-sept le guidèrent il faisait tard
Et dans sa nuit il prolongea le jour jusqu’à l’épithalame
Je chante disait-il je chante et depuis s’est tue sa cithare.
5 commentaires
Marie (Battementsd'elle) · le jeudi 7 septembre 2006 à 19:41
Marcek · le jeudi 7 septembre 2006 à 23:31
Jim · le jeudi 21 septembre 2006 à 05:52
mariedo · le mercredi 11 octobre 2006 à 08:51
Marcek · le lundi 23 octobre 2006 à 01:16
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