Noël très crétin
Y a des jours comme ça où je goûte ma chance
Savoir qu'innocemment mon encéphale pense
Tandis que je m'apprête à me remplir la panse
Et qu'au-dehors flocons qu'au-dedans vrais cons dansent
Pense tout un chacun trouver sa récompense
Et que s'étonner plus vraiment serait démence
Mon nombril organise sa propre défense
Et juge bien assez par cela sa clémence
Pourquoi flétrirais-je d'un regard ma sapience
Liée si justement du monde à l'ordonnance
Le cœur d'autrui peut suivre sa triste cadence
Qu'importe Ne serait-ce pas inconséquence
Que ce jour me plonger en de telles béances
Allons Fermons la porte et que vive la France !
Savoir qu'innocemment mon encéphale pense
Tandis que je m'apprête à me remplir la panse
Et qu'au-dehors flocons qu'au-dedans vrais cons dansent
Pense tout un chacun trouver sa récompense
Et que s'étonner plus vraiment serait démence
Mon nombril organise sa propre défense
Et juge bien assez par cela sa clémence
Pourquoi flétrirais-je d'un regard ma sapience
Liée si justement du monde à l'ordonnance
Le cœur d'autrui peut suivre sa triste cadence
Qu'importe Ne serait-ce pas inconséquence
Que ce jour me plonger en de telles béances
Allons Fermons la porte et que vive la France !
3 commentaires
lebeaupoesies · le jeudi 21 décembre 2006 à 04:22
lucie · le jeudi 11 janvier 2007 à 09:16
lucie · le jeudi 11 janvier 2007 à 09:17
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