Aller au contenu
MesPoèmes.net Créer mon site de poésie

Eupalinos

de l'irrevers d'aimer

Le jeudi 8 mars 2007 à 13:10, posté par Jacques · 600 lectures

Ô longue longue était ma peine
Quand le verdir doux n’eût plus lieu
De tes grands yeux de souveraine
Cil cligne interminable adieu

Où sont tes mines chatte Lane
En suis-je jà cet oublieux
Pelotes-tu le soir la laine
Que tienne à loin les envieux

De soirs retiens la chaude haleine
D’apaisement et des lits cieux
De Lune en nuit soit gorge pleine

Le doux zéphyr offre l’aubaine
D’ouïr du chant le séditieux
Et cher mensonge de l’eau vaine.

2 commentaires

Marie (Battementd'elle) · le samedi 10 mars 2007 à 07:50

Une nostalgie qui traîne dans ce langage poétique si particulier, original, voire "audacieux" qui est le tien ;-)) Il me faut toujours plusieurs lectures, je le confesse, pour apprécier et "ouir le chant" qui s'en échappe ...

Michel · le dimanche 1 avril 2007 à 18:47

Promis, je m'arrête après celui-ci, quoique...j'ai peur de devenir accro. Quel talent pour recréer des sonorités moyenâgeuses, sans oublier la forme du sonnet. Chapeau

Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.