Conter fleurette (sonnet champêtre)
Maître vacher aimait Fleurette belle vache ;
Il la menait au pré brouter les herbes tendres.
Mais d’el Toro le fier, de sombre rutilance,
De rude étreinte Fleur rêvait, aimait entendre
Les chauds mugissements emplis d’outrecuidances !
Ô combien ses grands yeux d’ébats fous sous pommier
Rêvaient ! Combien le gazon serait doux sommier !
Maître vacher lui déclamait ses beaux sonnets,
Ventant au vent la grâce des bijoux bovins…
Mais Fleur, nonchalamment, de sa queue chassait mouches…
« Que pour ses cornes tu n’as d’yeux ! » vacher convint,
« Que t’importent les fleurs qui sortent de ma bouche ! »
Vacher admit qu’esprit à Fleur ne fut donné,
Qui meugla : « Vieux con ! quand est-ce que tu me lâches ! »
Morale :
Quand on est un vacher et qu’on n’a qu’une vache
Mieux vaut compter ses sous que solde de ses fleurs
Car la vache à tout Buffalo soudain s’attache
Et nul stradivarius ne sèchera vos pleurs.
Il la menait au pré brouter les herbes tendres.
Mais d’el Toro le fier, de sombre rutilance,
De rude étreinte Fleur rêvait, aimait entendre
Les chauds mugissements emplis d’outrecuidances !
Ô combien ses grands yeux d’ébats fous sous pommier
Rêvaient ! Combien le gazon serait doux sommier !
Maître vacher lui déclamait ses beaux sonnets,
Ventant au vent la grâce des bijoux bovins…
Mais Fleur, nonchalamment, de sa queue chassait mouches…
« Que pour ses cornes tu n’as d’yeux ! » vacher convint,
« Que t’importent les fleurs qui sortent de ma bouche ! »
Vacher admit qu’esprit à Fleur ne fut donné,
Qui meugla : « Vieux con ! quand est-ce que tu me lâches ! »
Morale :
Quand on est un vacher et qu’on n’a qu’une vache
Mieux vaut compter ses sous que solde de ses fleurs
Car la vache à tout Buffalo soudain s’attache
Et nul stradivarius ne sèchera vos pleurs.
1 commentaire
dago laborel · le mercredi 6 mai 2009 à 08:54
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