Pandore
On m’avait dit qu’avant, dans les jardins, croissaient
Des fleurs, qu’au ciel flottaient des nuages, que pluie
En tombait, donnant vie, et que rien ne froissait
Cette ronde qu’il fasse ou bien jour ou bien nuit.
Il fallait n’oublier ni le chant ni la danse
Et, pour cela, il était bon que soient trouvés
Les mots qui sont la clé, gardienne de la chance,
Afin que toutes heures soient l’enjeu prouvé,
Et que le dé jeté toujours sorte le six !
Alors, j’ai inventé des langues de musique,
Des langues de peinture et sculpture d’onyx,
Et traqué les idées par les mathématiques.
Ô ! Combien ai-je fait de solides serrures !
Faute de n’obtenir, ni clé, ni ouverture...
Des fleurs, qu’au ciel flottaient des nuages, que pluie
En tombait, donnant vie, et que rien ne froissait
Cette ronde qu’il fasse ou bien jour ou bien nuit.
Il fallait n’oublier ni le chant ni la danse
Et, pour cela, il était bon que soient trouvés
Les mots qui sont la clé, gardienne de la chance,
Afin que toutes heures soient l’enjeu prouvé,
Et que le dé jeté toujours sorte le six !
Alors, j’ai inventé des langues de musique,
Des langues de peinture et sculpture d’onyx,
Et traqué les idées par les mathématiques.
Ô ! Combien ai-je fait de solides serrures !
Faute de n’obtenir, ni clé, ni ouverture...
3 commentaires
Dago Laborel · le vendredi 4 mai 2007 à 09:31
patrick (chroniques et rimailles · le vendredi 4 mai 2007 à 22:37
Michel (Signes de Vie) · le mardi 8 mai 2007 à 18:18
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