Le pari devers soi
Les marches gravissions le front ceint d’espérance ;
Nous laissions la jeunesse à un temps consolé,
Certains d’abandonner en arrière souffrance,
Et que s’achève enfin l’ère de l’exilé.
Nous rêvions de combats, de haute destinée,
Qu’à notre ardeur enfin l’avenir s’éclaircît ;
Nous dansions dans les champs, hors la route bornée,
En notre élan sentions que vivre s’adoucit.
Mais la page à noircir demeura incertaine :
Fallait-il l’achever, d’un point se résigner ?
Nombreux ont préféré l’amnésie plus sereine,
N’ayant plus rien à perdre et plus rien à gagner ?
Nous laissions la jeunesse à un temps consolé,
Certains d’abandonner en arrière souffrance,
Et que s’achève enfin l’ère de l’exilé.
Nous rêvions de combats, de haute destinée,
Qu’à notre ardeur enfin l’avenir s’éclaircît ;
Nous dansions dans les champs, hors la route bornée,
En notre élan sentions que vivre s’adoucit.
Mais la page à noircir demeura incertaine :
Fallait-il l’achever, d’un point se résigner ?
Nombreux ont préféré l’amnésie plus sereine,
N’ayant plus rien à perdre et plus rien à gagner ?
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