Le festin de pierre
Longtemps je l’ai cherchée sans jamais la trouver
Et je la cherche encor dans les yeux que je croise
Le long des avenues ces regards que je toise
Où se perdent mes pas et mon cœur éprouvé
Je me suis quelquefois à un sein arrêté
Croyant désaltérer mon aboi à son âme
Croyant guider ma barque à son flot à sa rame
Je me suis quelquefois à un rein entêté
Mais il n’est aucun galbe où la paix se dépose
Où la joie s’exfolie où l’espoir se survit
Et ma soif en sa source asséchée se repose
Comme verbe oublié dans le creux d’une fable
Le vivre émerge brut tel un grossier prurit
Et l’ombre d’un futur mort s’invite à ma table.
Et je la cherche encor dans les yeux que je croise
Le long des avenues ces regards que je toise
Où se perdent mes pas et mon cœur éprouvé
Je me suis quelquefois à un sein arrêté
Croyant désaltérer mon aboi à son âme
Croyant guider ma barque à son flot à sa rame
Je me suis quelquefois à un rein entêté
Mais il n’est aucun galbe où la paix se dépose
Où la joie s’exfolie où l’espoir se survit
Et ma soif en sa source asséchée se repose
Comme verbe oublié dans le creux d’une fable
Le vivre émerge brut tel un grossier prurit
Et l’ombre d’un futur mort s’invite à ma table.
3 commentaires
fuckfrogs · le jeudi 1 novembre 2007 à 13:00
BERNICE · le lundi 5 novembre 2007 à 14:36
dago Laborel · le mercredi 6 mai 2009 à 08:36
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