Que l’envie de dormir
Que l’envie de dormir au midi de ma vie
Envahisse le temps envahisse l’espace
Que tout ce qui m’entoure ne laisse de trace
Et le monde enlevé effacées mes envies
Car le vide alentour se remplit de nos mots
Nous formons une image sans yeux sans visage
Une image effaçable image de passage
Après nous restera l’absence de nos mots
Retenons qu’il n’est pas de but à la fleur qui
Eclot un clair matin aux rayons parfumés
Son éclat n’est appel qu’à l’abeille affamée
Son rôle est d’être là puisque rien n’est fini.
1973
Envahisse le temps envahisse l’espace
Que tout ce qui m’entoure ne laisse de trace
Et le monde enlevé effacées mes envies
Car le vide alentour se remplit de nos mots
Nous formons une image sans yeux sans visage
Une image effaçable image de passage
Après nous restera l’absence de nos mots
Retenons qu’il n’est pas de but à la fleur qui
Eclot un clair matin aux rayons parfumés
Son éclat n’est appel qu’à l’abeille affamée
Son rôle est d’être là puisque rien n’est fini.
1973
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