Toi qui du feu lèves la flamme
Toi qui du feu lèves la flamme
Qui donnes chair à ma pauvre âme
Brûles mes yeux éteins le drame
De n’être pierre qu’à tes pieds
Il ne suffit à ton regard
De tout visage ôter le fard
Et de tout cœur ôter le dard
D’enfin voir le pitre châtié
Si longuement là je demeure
A prendre garde que ne meure
Cette chose qui de la peur
Naîtra comme humaine marée
C’est de la certitude acquise
Et malgré récente méprise
Qu’un jour tout univers se brise
A l’avoir dans sa main serré
L’Histoire est un verre jeté
La vague morte à la jetée
Muscle sans fin à palpiter
Dure l’épreuve périodique
Rien ne résiste à la colère
A la révolte qu’elle opère
Et si au jeu le peuple perd
Inquiets Entendez sa musique.
11/07/1978
Qui donnes chair à ma pauvre âme
Brûles mes yeux éteins le drame
De n’être pierre qu’à tes pieds
Il ne suffit à ton regard
De tout visage ôter le fard
Et de tout cœur ôter le dard
D’enfin voir le pitre châtié
Si longuement là je demeure
A prendre garde que ne meure
Cette chose qui de la peur
Naîtra comme humaine marée
C’est de la certitude acquise
Et malgré récente méprise
Qu’un jour tout univers se brise
A l’avoir dans sa main serré
L’Histoire est un verre jeté
La vague morte à la jetée
Muscle sans fin à palpiter
Dure l’épreuve périodique
Rien ne résiste à la colère
A la révolte qu’elle opère
Et si au jeu le peuple perd
Inquiets Entendez sa musique.
11/07/1978
Aucun commentaire
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.