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Eupalinos

Vermifuge (ou L'est teigneux le ténia !)

Le mardi 3 novembre 2009 à 04:00, posté par Jacques · 604 lectures

Il faut choisir un vers possédant de l'ampleur,
Pour, naïf, aligner maints mots en sottisier.
Je parerai ton cou d'un vain et gai collier,
De ces lombrics noués offerts par ton hâbleur.

Conquérant, l'âne laid a brait son homélie !
Il n'y survivra pas. Un coq l'aura bouffé !
Avant de n'être cuit, cuit, cuit, à l'étouffé,
Ou écrasé par le poulain de l'Amélie.

Ô ! Quel triste destin, pour un vers volontaire,
D'aspirer aux éthers en volant ventre à terre !
Et finir piétiné par le fat Bucéphale...

Ni galop d'équidé, ni vol de coq, expire
Le rêve fou, qui motiva le vers morfale,
De boucler à ton col l'équateur son empire !

2 commentaires

signesdevie · le mardi 3 novembre 2009 à 17:49

Le ton est donné au premier vers ... ;) J'aime toujours le vrac de tes mots

dagolaborel · le mercredi 4 novembre 2009 à 08:48

---- ah qui chantera la beauté et la noble grandeur du vers solitaire qui peut faire un long collier à lui tout seul ... LOL
http://www.mespoemes.net/dagolaborel

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