L'Hôte
Ô combien d'astres parcourus avant de me pencher sur vous
Et c'est malgré tous vos désastres que je m'en viens et dévoue
Mon rôle est de venir les êtres investir et animer
Friands de mots vous diriez naïfs qu'il me faut vous aimer
Parcourant le cosmos je glane des enveloppes charnelles
Et ne juge pas n'ayez peur si d'aucunes sont les plus belles
Je ne possède qu'un talent celui doux de vous habiter
Et d'ainsi vivre sous mon ombre vous vous croyez abrités
Vous craignez votre temps durant l'intruse porteuse de faux
Quand votre fin est ce moment de mon départ vers autre peau
Vous me donnez des noms curieux toujours munis de paires d'ailes
Mais je suis un ne me nommant ni Azraël ni Antigel
Vous devinez que des cieux je vous apporte votre feu
Et vous croyez qu'il me fallut déchoir depuis un certain lieu
Ne cherchez pas je suis le souffle des étoiles et des flots
Je suis celui qui donne sens tant à vos mots qu'à vos sanglots
Mais si souvent je dois choisir par le hasard sur quel caillou
Me reposer puis vers lequel parmi vos germes les plus fous
Sur l'un m'attarder juste assez pour que son cycle se déploie
Songez à me donner raison pour que mon choix soit bel emploi.
Et c'est malgré tous vos désastres que je m'en viens et dévoue
Mon rôle est de venir les êtres investir et animer
Friands de mots vous diriez naïfs qu'il me faut vous aimer
Parcourant le cosmos je glane des enveloppes charnelles
Et ne juge pas n'ayez peur si d'aucunes sont les plus belles
Je ne possède qu'un talent celui doux de vous habiter
Et d'ainsi vivre sous mon ombre vous vous croyez abrités
Vous craignez votre temps durant l'intruse porteuse de faux
Quand votre fin est ce moment de mon départ vers autre peau
Vous me donnez des noms curieux toujours munis de paires d'ailes
Mais je suis un ne me nommant ni Azraël ni Antigel
Vous devinez que des cieux je vous apporte votre feu
Et vous croyez qu'il me fallut déchoir depuis un certain lieu
Ne cherchez pas je suis le souffle des étoiles et des flots
Je suis celui qui donne sens tant à vos mots qu'à vos sanglots
Mais si souvent je dois choisir par le hasard sur quel caillou
Me reposer puis vers lequel parmi vos germes les plus fous
Sur l'un m'attarder juste assez pour que son cycle se déploie
Songez à me donner raison pour que mon choix soit bel emploi.
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