Couvaison
Les longs soirs d’automne
Laissent sur la lande
L’âme et l’abandonnent
Aux froids qui se tendent…
Couverts et banals,
Passent jours et soirs ;
D’air est-ce final ?
Du temps le pressoir ?
Dessous la froidure,
Du sang gèle l’eau,
Quand sa glace dure
Couve le ruisseau…
Rêve de l’éveil
Ne meurt en sommeil.
Laissent sur la lande
L’âme et l’abandonnent
Aux froids qui se tendent…
Couverts et banals,
Passent jours et soirs ;
D’air est-ce final ?
Du temps le pressoir ?
Dessous la froidure,
Du sang gèle l’eau,
Quand sa glace dure
Couve le ruisseau…
Rêve de l’éveil
Ne meurt en sommeil.
2 commentaires
alto · le vendredi 15 octobre 2010 à 09:43
les rimes des quatrains sont mal accordées ...
salut!
http://www.mespoemes.net/alto
Loïc · le samedi 16 octobre 2010 à 14:38
Par contre, vu le ton général mélancolique et désabusé, je ne comprends pas vraiment la fin ; est-ce un retour in extremis à l'optimisme ? Sans doute, sinon tu aurais écrit "se meurt" au lieu de "ne meurt (pas)".
Amitiés
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