Eternel féminin
De multiples atouts, ou de multiples pièges,
La femme sait user pour attirer le fauve
Qui, brave bête, bave et ne lâche son siège,
De crainte que sa proie vers un autre se sauve.
Est bien fini le temps des femmes sans désir
Ni fantasmes ! Tant mieux ! Qui s’en plaindrait ? Pas moi !
Et je me nomme chance qu’elle sait saisir…
Convoité, rien autant ne me met en émoi !
Et si le tout est plus que somme des parties,
Que d’horizons nouveaux à nos appétits s’ouvrent…
Qui mieux possède ce savoir des réparties ?
Missionnaire au placard ! Avec un peu d’adresse,
Les plaisirs interdits à nos goûts se découvrent,
Et qu’importent les cons, dès lors qu’on a les fesses !
La femme sait user pour attirer le fauve
Qui, brave bête, bave et ne lâche son siège,
De crainte que sa proie vers un autre se sauve.
Est bien fini le temps des femmes sans désir
Ni fantasmes ! Tant mieux ! Qui s’en plaindrait ? Pas moi !
Et je me nomme chance qu’elle sait saisir…
Convoité, rien autant ne me met en émoi !
Et si le tout est plus que somme des parties,
Que d’horizons nouveaux à nos appétits s’ouvrent…
Qui mieux possède ce savoir des réparties ?
Missionnaire au placard ! Avec un peu d’adresse,
Les plaisirs interdits à nos goûts se découvrent,
Et qu’importent les cons, dès lors qu’on a les fesses !
3 commentaires
alto · le mardi 25 janvier 2011 à 18:50
Vers 7:chance-que...? Vers 11 :possède -ce...?
http://www.mespoemes.net/alto
domidom · le mardi 25 janvier 2011 à 21:29
Bon moment de lecture...
Amicalement....
foliedouce · le mercredi 26 janvier 2011 à 00:41
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