victime
Victime
Si je savais, lors de ma naissance que ma vie serait aussi pénible, je vous le dit, je serais rentré dans le ventre de ma mère et j’aurais refusé d’y sortir, jusqu'à ma mort. Je suis peut-être ingrate envers celle qui m'a donnée naissance et celui qui a permis ma venue au monde, mais dans des moments aussi pénible de ma vie, je ne peux plus faire la différence en ce qui est bien de dire et ce qu’on doit taire. Je meurs petit à petit, je souffre tellement que je deviens sans cœur, sans sentiment, sans honte, je perds mon humanité et je me transforme en mort vivant.
Connaissez-vous l’anecdote de la souris tombée dans le lait ? Elle s’est tellement battu pour sa vie en nageant qu’elle a transformée le lait en beurre et que cela l’a sauvée. Moi, au contraire, je suis tombé dans un trou profond, remplit de boue, cette boue est en effet du sable mouvant et plus je me bas pour y sortir, plus je m’enfonce, plus je manque d’air, plus je ne vois pas et plus je meurs. Certaine personne, me considérerait comme dépressive, au contraire, je vais très bien, je suis juste une victime de la vie.
Cette vie m’a tellement battu, elle m’a pris par le cou, m’a levée au ciel et ma jetée face contre terre, dans la poussière. Malgré cela, je vis encore, je me demande pourquoi, mais à chaque fois je ne peux trouver de réponse. Je vis certes, mais partiellement, j’ai tout donnée dans mon combat contre les tornades dévastateurs de la vie et j’ai perdu mon innocence, ma sincérité, ma confiance, ma douceur, etc.
Aujourd’hui je ne suis plus que la poussière de l’ombre de ce que je devais être, mais j’ai appris à vivre avec, en effet mon sort n’est qu’une pale représentation de la vie de l’homme sur terre. Je considère que mon sort n’est rien comparé au malheur des autres autour de moi, au moins j’ai l’espérance qu’à la fin de mon calvaire, je pourrais voir mon sauveur face à face. La vie est dure, mais sans lui, ma vie ne serait que l’avant gout de l’enfer.
Si je savais, lors de ma naissance que ma vie serait aussi pénible, je vous le dit, je serais rentré dans le ventre de ma mère et j’aurais refusé d’y sortir, jusqu'à ma mort. Je suis peut-être ingrate envers celle qui m'a donnée naissance et celui qui a permis ma venue au monde, mais dans des moments aussi pénible de ma vie, je ne peux plus faire la différence en ce qui est bien de dire et ce qu’on doit taire. Je meurs petit à petit, je souffre tellement que je deviens sans cœur, sans sentiment, sans honte, je perds mon humanité et je me transforme en mort vivant.
Connaissez-vous l’anecdote de la souris tombée dans le lait ? Elle s’est tellement battu pour sa vie en nageant qu’elle a transformée le lait en beurre et que cela l’a sauvée. Moi, au contraire, je suis tombé dans un trou profond, remplit de boue, cette boue est en effet du sable mouvant et plus je me bas pour y sortir, plus je m’enfonce, plus je manque d’air, plus je ne vois pas et plus je meurs. Certaine personne, me considérerait comme dépressive, au contraire, je vais très bien, je suis juste une victime de la vie.
Cette vie m’a tellement battu, elle m’a pris par le cou, m’a levée au ciel et ma jetée face contre terre, dans la poussière. Malgré cela, je vis encore, je me demande pourquoi, mais à chaque fois je ne peux trouver de réponse. Je vis certes, mais partiellement, j’ai tout donnée dans mon combat contre les tornades dévastateurs de la vie et j’ai perdu mon innocence, ma sincérité, ma confiance, ma douceur, etc.
Aujourd’hui je ne suis plus que la poussière de l’ombre de ce que je devais être, mais j’ai appris à vivre avec, en effet mon sort n’est qu’une pale représentation de la vie de l’homme sur terre. Je considère que mon sort n’est rien comparé au malheur des autres autour de moi, au moins j’ai l’espérance qu’à la fin de mon calvaire, je pourrais voir mon sauveur face à face. La vie est dure, mais sans lui, ma vie ne serait que l’avant gout de l’enfer.
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