Ma Grand-mère, ma Patrie (posté en 2006)

Je reviendrai un jour...
Avais-je promis à ma grand-mère
En quittant notre belle île, pour une autre terre
Mais les années ont passées et j'ai bien grandie
Toujours loin de ma terre, mon île, ma patrie
Le jour où enfin je rentrais au pays,
Ma chère grand-mère était déjà partie
Elle avait quitté cette terre, pour la céleste patrie
Laissant en moi un tel vide,
Bien plus grand que notre petite île
Hélas, pris par le temps et le tourbillon de la vie
J'ai failli à cette promesse,faite
À celle qui fût père et mère en l'absence des miens
Me berçant pendant dix années, tout contre son sein
J'ai cherché autour de moi, des souvenirs du passé
Mais après tant d'années tout avait changé
Hormis le grand palmier sous lequel elle s'asseyait
Je me suis blottie tout contre son tronc
En mémoire de celle que je n'avais pas revue
En souvenir des dix années où je l'avais connue
J'aurais tant aimé qu'elle connaisse mes enfants
Surtout la petite dernière qui porte aussi son prénom
Un jour peut-être, quand je serais grand-mère
Je parlerai de la mienne à une petite fille
Tout en la berçant, comme elle me faisait jadis
Assise sous un palmier, là bas sur mon île.
Ivydall novembre 2006
Poème remanié; ré-posté en souvenir de ma grand-mère qui m'avait élevée en l'absence de mes parents, partis travailler en Angleterre,et qui fut bien plus une mère pour moi que la mienne.
Avais-je promis à ma grand-mère
En quittant notre belle île, pour une autre terre
Mais les années ont passées et j'ai bien grandie
Toujours loin de ma terre, mon île, ma patrie
Le jour où enfin je rentrais au pays,
Ma chère grand-mère était déjà partie
Elle avait quitté cette terre, pour la céleste patrie
Laissant en moi un tel vide,
Bien plus grand que notre petite île
Hélas, pris par le temps et le tourbillon de la vie
J'ai failli à cette promesse,faite
À celle qui fût père et mère en l'absence des miens
Me berçant pendant dix années, tout contre son sein
J'ai cherché autour de moi, des souvenirs du passé
Mais après tant d'années tout avait changé
Hormis le grand palmier sous lequel elle s'asseyait
Je me suis blottie tout contre son tronc
En mémoire de celle que je n'avais pas revue
En souvenir des dix années où je l'avais connue
J'aurais tant aimé qu'elle connaisse mes enfants
Surtout la petite dernière qui porte aussi son prénom
Un jour peut-être, quand je serais grand-mère
Je parlerai de la mienne à une petite fille
Tout en la berçant, comme elle me faisait jadis
Assise sous un palmier, là bas sur mon île.
Ivydall novembre 2006
Poème remanié; ré-posté en souvenir de ma grand-mère qui m'avait élevée en l'absence de mes parents, partis travailler en Angleterre,et qui fut bien plus une mère pour moi que la mienne.
4 commentaires
domidom · le dimanche 29 mai 2016 à 21:11
La vie est bien triste, elle ne réalise pas toujours nos vœux les plus chers, en te lisant, on ressent à travers tes mots, dette douce complicité qu'il y avait entre vous et je suis persuadée qu'elle non plus ne t'a pas oublié, et là où elle est se trouve, elle te protège certainement encore, comme lorsque tu étais enfant.
Ce poème est vraiment profond et touchant...
Je t'embrasse ma chérie...
Bisous, Domie...
Ivy · le lundi 30 mai 2016 à 09:35
Le plus grand regret de ma vie, c'est de ne pas l'avoir revue après mon départ.
Bisous et à bientôt de nous revoir j'espère.
Elise · le mardi 31 mai 2016 à 17:22
Nos racines sont précieuses et nos aieux aussi; surtout quand ils nous portent pendant l'enfance...
Petit frisson quand il s'agit des mots du coeur...
regret...dis tu? garde tous ce qu'elle t'as donné et contnue de la faire vivre même loin de son grand palmier.
Amitié et bises
Elise
Ivy · le mardi 31 mai 2016 à 18:16
Mon dernier retour c'était en avril 2014 et le palmier était toujours là !
Bises
Ivy
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